Festival du Monde Arabe | Les 7 coups de cœur d’atuvu.ca
Festival du Monde Arabe | Les 7 coups de cœur d’atuvu.ca

Publié par Alix Genevrier le Ven. 13 octobre 2017 à 12h00 - Contenu original
Musique, Ahmad Azrak, Cinquième salle, Festival, Maison Symphonique, Musique classique, Naseer Shamman, Rasha Sheik Eldine, Slimane Benaïssa, Suggestions de sortie, Théâtre Maisonneuve

Crédit photos: FMA

Le vendredi 27 octobre 2017 marquera le coup d’envoi de la 18e édition du Festival du Monde Arabe (FMA) de Montréal. Le FMA, c’est 17 jours de découvertes artistiques provenant d’identités culturelles d’outre-mer, 17 jours de dialogue entre cultures arabe et occidentale. Cette année, trois plateformes permettront cet échange: Arts de la scène, Salon de la culture et Cinéma. Pour vous aiguiller tout au long de cette programmation riche en représentations alléchantes, atuvu.ca vous a concocté la liste de ses 7 coups de cœur.


  • Soudan Blues 1er novembre à 20h, à la Cinquième Salle

Soudan Blues, c’est un récit de voyage chanté par Rasha Sheik Eldine, soudanaise d’origine, exilée politique en Espagne. Dans ce blues, elle fredonne ce qui la représente: un air de voyage dont l’origine est le Soudan, un carnet de vie et de découvertes à mi-chemin entre deux contrées, entre reggae, flamenco et blues.




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  • L’Étoile d’Alger 3 novembre à 17h, au Cinéma du Parc

À tous les jeunes talents ayant l’espoir d’un avenir plein d’étoiles, ce film est pour vous. Il retrace la vie de Moussa, musicien au rêve d’une carrière digne de celle de Michael Jackson. Entre mariages et boîtes de nuits huppées, Moussa parcourt Alger en quête de notoriété, jusqu’à ce qu’on lui interdise de chanter. L’Étoile d’Alger est le récit d’un jeune Algérien dont l’art s’est vu censuré par un islam arraché par des fanatiques. Au Cinéma du Parc le 3 novembre, c’est le rêve et la réalité qui se heurtent pour former L’Étoile d’Alger .


  • Femmes, religions et marginalisation 5 novembre à 15h, à l’Espace Passerelle (entrée libre)

Le féminisme est en plein cœur des débats sociétaux depuis plusieurs années, mais qu’en est-il dans le domaine de la religion ? Avec pour appui l’histoire de six femmes de religion, une conférencière parlera de leadership féminin, et de la difficulté qu’éprouvent les institutions religieuses à se défaire de l’image patriarcale de la société, malgré une évolution des mœurs belle et bien présente dans le monde.


  • Trois jours avant… l’heure 8 novembre à 20h, au Gesù

Trois jours avant… l’heure, pièce de théâtre de Slimane Benaïssa, raconte ce qui se passe trois jours avant l’heure. Mais l’heure de quoi ? Trois jours avant de commettre un attentat. Préparation psychologique, matérielle et logistique à donner la mort. L’auteur met en scène deux kamikazes, à trois jours de l’attentat qu’ils préparent.
Pour ceux qui tentent de comprendre, pour les curieux qui se posent des questions, pour ceux qui pensent qu’ils ne comprendront jamais, Slimane Benaïssa tente d’éclaircir une zone d’ombre en mettant en scène « l’avant-heure » d’un tel acte.

En parlant de théâtre, le FMA semble déterminé à terminer le festival en beauté, avec un bouquet final de toute splendeur. Nous allons en effet assister à trois soirées consécutives plutôt fortes en émotion, grâce aux spectacles dans la catégorie des Arts de la scène.

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  • Oud à l’Ouest 10 novembre à 20h, à la Maison Symphonique




Savoureuse association de la musique classique avec la musique orientale, Oud à l’ouest est la rencontre entre l’Irak et le Québec. Deux univers se croisent, celui de Naseer Shamma, figure d’exception du oud, et celui de l’Orchestre Métropolitain mené par Airat Ichmouratov. Ce sera donc l'occasion d'entendre des œuvres de Mozart, Rossini, Rimski-Korsakov... réarrangées avec le oud, en plus de découvrir quelques compositions originales de Naseer Shamma. C’est le concert le plus attendu de cette 18e édition du Festival du Monde Arabe.

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  • Alep Yal-la-lal-li 11 novembre à 20h, au Théâtre Maisonneuve


Crédit photo: FMA


Cette production est ultra-cosmopolite: elle rassemble des artistes de Syrie, Tunisie, Iran, Espagne et du Québec, le tout pour une prestation riche en histoire. Sur scène, le spectacle promet d'être complet: au programme, l’Alépin Ahmad Azrak et la diva tunisienne Dorsaf Hamdani au chant, prêts à faire vibrer le théâtre avec leurs cordes vocales aguerries. À ce chant alépin se coordonnent des musiques aux tonalités andalouses et, pour combiner le tout, un duo de danseurs (Shahrokh Moshkin-Ghalam, iranien, et sa complice Karine Gonzalez) se livre à un ballet hors-normes, à travers un mariage de sons éclectiques sur lesquels ils brillent de plein feu. Cette prestation originale promet à tous ivresse, voyage et abandon.

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  • Les 7 cités de l’amour 12 novembre à 20h, au Théâtre Maisonneuve





À ceux qui ont « faim de ce qui est beau », comme Khalil Gibran, poète marquant du Liban et grande inspiration de l’Orient par la beauté de ses mots, la soirée du 12 novembre vous comblera de douceur et de beauté.
Les 7 cités de l’amour clôturera cette 18e édition du FMA à Montréal. C’est une cinquantaine d’artistes, sous la direction de P.Khalil, qui viendront célébrer Khalil Gibran, grâce aux plus belles voix et aux plus belles notes de musique que le monde arabe connaisse actuellement.
Au bout du compte, un cadeau qui n’a pas de prix, un hommage magique à Khalil Gibran: Fadia Tomb El-Hage s’appropriera les œuvres du poète et chantera la beauté, accompagnée de la NDU Choir, chorale la plus prestigieuse du monde arabe, sous les notes d’un orchestre prodigieux.

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À l’image de toute la programmation du FMA, Les 7 cités de l’amour clôture cette édition du festival en poésie, en musique et en émotion. Pour de plus amples informations sur le Festival du Monde Arabe, ou encore pour prendre connaissance de la programmation complète, rendez-vous sur le site du FMA.