Le Moche Le Moche 
Théâtre
Jeu. 27 mai 2010 à 20:00
Espace 4001
4001, rue Berri, Montréal
  Carte
2 pour 1 ! (Régulier:25.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Monsieur Lette, ingénieur doué, fait une découverte fatale: sa laideur. Il ne pourra donc pas présenter sa plus récente invention, le connecteur 2cl, au congrès de Brigue. Son collègue Karlmann ira à sa place. C’est ce que Scheffler, le chef de l’entreprise, a décidé. Lette va alors chez le chirurgien se faire recomposer le visage. Une fois transformé, il devient le représentant de son invention et de son chirurgien.

Depuis sa création en 1998, le Théâtre de la Pacotille défend des textes tirés de la dramaturgie contemporaine. Il a présenté un cycle sur l’auteur Hervé Blutsch et poursuit un travail de recherche sur la mise en scène, la condition humaine et les possibilités du langage théâtral.

Une création du Théâtre de la Pacotille.

Texte: Marius von Mayenburg
Traduction: Hélène Mauler, René Zahnd
Mise en scène, scénographie et environnement musical : Gaétan Paré
Interprétation: Yannick Chapdelaine, Sébastien Dodge, Jean-Moïse Martin, Véronic Rodrigue
Costumes: Linda Brunelle
Conception des éclairages et direction technique : Guillaume Simard
Assistance à la mise en scène : Benoit Guérin

www.mchamelphoto.com/pacotille/

  Le Moche



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Vos commentaires

Plus moche que soi ?  
On peut travailler où que ce soit à développer de nouveaux bidules et passer tout à fait inaperçu. Lorsque le succès couronne nos efforts et que la commercialisation du produit s'enclenche, tout bascule. Le spectre de la beauté fait son apparition. Pas nécessaire d'être compétent, intelligent et de connaître à fond le produit, c'est la beauté qui prime tant dans la vie professionnelle que personnelle. On apprendra alors la raison d'attitudes bizarres (par exemple, notre conjointe incapable de nous regarder dans les yeux, etc..) La découverte de notre mocheté sera implaccable. Il faut réagir. Le temps d'une brève réflexion et la chirurgie esthétique s'impose. Les portes s'ouvrent par enchantement. La beauté impose ses lois et règles. Puis l'argent qui en découle se révèle un beaume des plus réconfortant et apaisant. On peut même faire subir aux autres le traitement dont on a été victime et qui nous a tellement révolté. Éthique: je ne connais pas. Quel sera la réponse des autres ? Fort déconcertante. Si on est la référence en terme de beauté, peut-on imaginer que l'autre veuille nous ressembler ? La beauté se consomme rapidement et devient périmée sans avertissement aucun. Un texte brillant qui suscite la réflexion. Un texte d'actualité, bien rendu par 4 excellents comédiens. Un bémol quant à la mise en scène: puisqu'il n'y a que 4 comédiens jouant plusieurs personnages et aucun changement de costumes et décor, le spectateur a parfois besoin de quelques secondes pour savoir quel personnage prend la parole.

Claude J.
Dim. 6 juin 2010



Pas mon genre  
Très bons acteurs, sujet banal, ni drôle, dans un language sérieux à la français dont j'aurais peut-être plus apprécié dit dans des mots plus québecois. Décor et costumes peu de budget. Désolée j'ai moyennement aimée ma soirée.

Huguette V.
Jeu. 3 juin 2010



Le beau et le Lette  
Une pièce actuelle, abordant avec humour et intelligence les thèmes de la pression sociale et du narcissisme, et interpretée avec brio par quatre jeunes acteurs. Lette est particulièrement convainquant en inventeur victime de son propre piège.

David H.
Jeu. 3 juin 2010



Le Moche  
Drôle, touchant, inventif et magnifiquement interprété. Tout à un sens et forme un tout solide: les costumes, à la mise en scène en passant par l'orientation du regard des personnages! À voir!

Stéphanie L.
Mer. 2 juin 2010



Le plus grand prédateur  
L’être humain par sa superficialité reste et demeure le plus grand prédateur de notre société. Le parler, les mœurs, les vêtements, un baiser, un regard, tout a une étiquette, un prix. Une société capitaliste boulimique qui consomme sans relâche et ingurgite son propre vomi. Elle prône le culte de l’image à outrance, un individualisme hors pair, le chacun pour soi jusqu'à écorcher vif le voisin. Le metteur en scène, Gaétan Paré pose une choix judicieux pour mettre en exergue ce suicide collectif lent de notre société. Subtilement, cette pièce nous invite à réfléchir et questionner sur notre environnement, nos relations interpersonnelles, notre motif d'être et nous enchaîner à ne plus être. Texte très intelligent et livré avec brio par nos acteurs, couronné d’un humour grinçant. Enfin, félicitations à toute l’équipe qui se contente de si peu, et se trahit facilement à livrer plus encore grâce à cette passion. Merci pour ce théâtre d’hier, ce théâtre de demain, ce théâtre de la vie.

Gilbert M.
Mer. 2 juin 2010



Soit beau et tais-toi!  
J'ai beaucoup aimé la pièce, ce scientifique qui sacrifie son savoir et son authenticité pour plaire aux autres et qui finalement va tout perdre...Cela donne à réfléchir même si le propos reste léger. Le personnage du médecin/patron est suave.

Nadia A.
Lun. 31 mai 2010



Bravo!  
Texte très rythmé, intelligent, drôle et habile. mais qui fait aussi réfléchir sur la superficialité de nos vie. Excellente performance des comédiens, mise en scène originale, simple mais efficace.

Chantal B.
Sam. 22 mai 2010