Répercussions - Première Montréalaise Répercussions - Première Montréalaise  
Cinéma
Mar. 25 septembre 2007 à 20:30
Le Lion d'Or
1676, rue Ontario E., Montréal
  Carte
Gratuit ! (Régulier:8.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

RÉPERCUSSIONS (version française), du cinéaste Anton Fischlin, arrive enfin sur les écrans montréalais! Ce documentaire absolument unique sera présenté en première montréalaise au LION D’OR le 25 septembre 2007.

Le court-métrage ÉQUATION LIBRE sur l’exposition nationale de la suisse sera également projetée lors de cette soirée.

Imaginez une planète où humains et technologie seraient en harmonie avec la nature. RÉPERCUSSIONS vous invite au Japon à l’exposition universelle Aichi 2005, « La Sagesse de la Nature », afin de découvrir les solutions proposées pour mettre un frein à la pollution environnementale. Laissez-vous surprendre par les moyens ingénieux déployés sur le site même de l’Expo - utilisation d’énergies propres et renouvelables, moyens de transport écologique et système de recyclage - afin d’atteindre l’objectif « zéro déchet ». L’avènement d’un mode de vie plus respectueux de l’environnement devient alors non seulement souhaitable, mais réalisable.

Qu'importe l'appartenance sociale, ethnique, linguistique, ou religieuse, l'amenuisement des ressources naturelles et le changement climatique nous engagent à travailler ensembles.

Depuis 154 ans, les expositions universelles servent de tremplin aux innovations issues du progrès technologique. D'un pavillon à l'autre, les exposants attirent notre attention sur les multiples possibilités que nous réserve l'avenir.

En ce sens, RÉPERCUSSIONS nous fait voir l'étendue des moyens actuels développés pour sauvegarder l'environnement, offrant du même coup, un aperçu de l'évolution de la conscience et du savoir-faire humains.


Billets réguliers en vente à L'Échange, 713 Mont-Royal Est ou au 514-523-6389.

www.whiteflagfilms.com

  Répercussions - Première Montréalaise

Inscription
Fil culturel | Cinéma

Faites connaissance entre membres!


Également à l'affiche
  Les danses de la mi-chemin 2016
  L'Envers de moi
  Voyage dans le Temps
  Moi, petite Malgache-Chinoise
  L’École buissonnière | Pierre-Paul Savoie



Vos commentaires

Impressionnant les répercussions!  
Nous avons, moi et mes invités beaucoup apprécié les deux court métrages. Pour ma part, j'ai vraiment très apprécié le court métrage concernant l'exposition national Suisse, ceci pour raison personnelle. Les idées novatrices, les sciences alliées à l'écologie, notre responsabilité à tous de préserver notre écosystème, devrait être encore plus sensibilisé dans les médias. Nous nous devons d'harmoniser notre mode de vie avec notre planète. D'ailleurs, le deuxième court métrage concernant l'exposition d'AICHI au Japon qui est bien commenté et très complet, nous montre que même de grandes entreprises comme Toyota par exemple, ont le pouvoir industrielle et financier de faire évoluer les mentalités, les asiatiques ont sûrement plus de respect pour leur environnement, en partie à cause de leur démographie. Néanmoins, nous sommes absolument tous concerné.

Foued-Jacky S.
Mer. 3 octobre 2007



Qui est le naïf?  
Personnellement, je suis plus impressioné par une multinationale qui recycle 90% de materiel (Fujitsu) que par un petit fournisseur de savon à vaisselle biodégradable qui me vent son produit à presque 10 dollars dans un contenant en plastique.

Nils Lövgren
Dim. 30 septembre 2007



en réponse au co-réalisateur, traducteur, scénariste et recherchiste  
Votre enfant doit être un sur-doué et il y a forte chance dans ce cas qu'il devienne un de ces technocrates en cravate qui se permettent de penser et de décider à la place des autres :-) Si ce documentaire avait eu pour vocation «d'entretenir l'espoir que les compagnies puissent devenir de bons citoyens corporatifs», il n'aurait pas été nécessaire de le diffuser au grand public. Le comble c'est que le principal partenaire (et financeur ?) de ce projet est Expo 2005 Aichi, autrement dit Toyota qui n'a de message à recevoir de personne... (d'ailleurs à Expo 2005 Aichi, toutes les Cies sont les meilleures) Vous voyez comment on peut prendre les gens pour des imbéciles ? Enfin si vous considérez qu'il n'y a plus à rien dire sur les collusions d'empires financiers et de familles politiques, c'est que vous perdez votre temps ici au lieu de l'investir à la Bourse ou à la Chambre des communes :-) Sincèrement

Laurent D.
Dim. 30 septembre 2007



POWER - Ra!Ra!Ra!  
Star Wars Le Seigneur des anneaux Spiderman Le thème de la soif de puissance; comment elle s'empare de nous et nous éloigne de ceux qu'on aime est un thème récurrent présenté à de milliards de jeunes aujourd'hui. Le bouddhisme, vieux de 2500 ans, nomme cela la 2e noble vérité; à la base de la souffrance humaine est la soif ou le désir. Donc, je doute que collusion d'empires financiers et familles politiques soit ignoré ou très dernier cri comme phénomène. Comparé à ce qui se tramait au moyen âge nous sommes des enfants dans parc d'amusement. Quant à la bourse, justement Desjardins offre un fond environnementale dont le taux de rendement se maintient aux alentours de 20% - ca m'intéresse pas toi? Ce film représente éffectivement un engagement politique de la part de plusieurs personnes.

Nils Lövgren
Dim. 30 septembre 2007



Les grosses compagnies sont tous méchantes!  
La connexion des mondes économiques et politiques est criante d'évidence même à un enfant. Il s'agit de briser les schismes traditionnels entre 'cliques' sociales. Donc, ce n'est pas parce que je suis un environmentaliste que je dois cracher sur qqun qui étudie au HEC ou ne jamais parler à ingénieur ou un scientifique. Laure Varidel a raison dans son livre, "Acheter, c'est voter" lorsqu'elle dit que les drapeaux du 21ième siècle sont les logos de compagnies. Il ne s'agit pas ici de naïveté, mais plutôt d'entretenir l'espoir que les compagnies puissent devenir de bons citoyens corporatifs. Nul part est-il suggéré qu'une compagnie est meilleure qu'une autre dans ce documentaire résolument pro-science. Ce que ses détracteurs auraient à lui reprocher est de faire par exprès de ne pas aborder autant de questions socio-politiques dont nous sommes déjà tous au courant et au sujet desquelles il ne reste plus rien à dire. N'en déplaise aux marxistes-luddites.

Nils Lövgren
Sam. 29 septembre 2007



Pas vraiment la solution  
Malgré l'intérêt porté aux problématiques environnementales par l’exposition universelle Aichi 2005, la thématique "sagesse de la nature" est utilisée à tort. Aucune expo universelle ne peut exister sans un impact majeur sur l'environnement, surtout celui qui sert de site à l'évènement : déforestation, constructions, transports des visiteurs vers le site, consommation, vente de cadeaux, souvenirs, etc... Ce n'est pas la qualité du documentaire qui m'a déçu (le réalisateur Anton Fischlin a sû faire le tour des objectifs de l'expo avec justesse et créativité) mais plutôt le discours de marketing vert corporatif des grandes entreprises qui ne cessent d'alimenter tout au long du moyen métrage, par l'entremise d'entrevues, une prise de position propagandiste sur les bienfaits du développement industriel et corporatif. L'intention est bonne, mais ça passe à côté des vrais enjeux. Le discours est vieux de 15 ans. Je vous invite donc à le visionner avec ces pensées en tête.

Olivier
Jeu. 27 septembre 2007



«laissez-vous envoûter par la technologie et la musique techno ...»  
Effectivement un étalage des capacités technologiques pour répondre à l'enjeu environnemental... Le problème dans ce reportage c'est qu'il faut attendre un bon 20 mn pour apprendre trop brièvement que l’exposition universelle Aichi 2005 est organisée par ni plus plus ni moins que le 1er constructeur automobile mondial : Toyota. Visions angélique de cette notion de progrès propulsée par les multinationales et relayées par les gouvernements qui prétendent pouvoir rejoindre la «sagesse de la nature» alors qu'elles l'exploitent en parallèle en dépit de tout au nom du profit et de la démagogie. Le réalisateur est passé à côté du vrai sujet : la connexion des mondes économiques et politiques. Sa vision (faussement ?) candide est ahurissante et relève plus du video corporate propagandiste que du reportage qui veut conscientiser. Répercussions ... Lesquelles ?

Laurent D.
Mer. 26 septembre 2007