Québec sur ordonnance Québec sur ordonnance  
Cinéma
Lun. 1 octobre 2007 à 19:00
L'Impérial
1432, rue Bleury, Montréal
  Carte
Gratuit ! (Régulier:10.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Note: arrivez tôt, vers 18h00, pour récupérer votre laissez-passer.

Avec son film Les voleurs d’enfance, Paul Arcand a braqué le projecteur sur la maltraitance des enfants au Québec.

Le voici de retour avec un nouveau film: Québec sur ordonnance.
Pourquoi? Parce que les Québécois aiment les pilules. Ils en avalent en moyenne 750 par année.

Pourquoi en prennent-ils autant? Ouvrent-ils la bouche, pour avaler un comprimé, sans poser de questions, sans savoir pourquoi?

Qui sont les responsables de la hausse vertigineuse de la consommation de médicaments?

Québec sur ordonnance permettra de comprendre pourquoi il y a des patients qui ont besoin de pilules et des pilules qui ont besoin de patients.

Québec sur ordonnance, une prescription pour une société malade.

  Québec sur ordonnance

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Vos commentaires

Notre Michael Moore Québécois.  
Paul Arcand s’est lancé dans le grand documentaire de la p’tite granule. Voilà vraiment un sujet à démystifier pour cesser de sacraliser tous les omnipraticiens de ce monde comme étant de véritables gourous des médicaments. On découvrir des labyrinthes pharmaceutiques dont tout monde voudrait savoir, et personne n’osera questionner. Des arrangements entre, ces individus pour tenter de passer des «génériques», pire des «placebos» juste pour se donner bonne conscience. Eh oui, cela existe de plus en plus. On parle trop souvent de cause à effet, c'est-à-dire, que les baby-boomers font déjà partie du groupe, et que dire de la génération «B.C.B.G», ou «Y.U.P.I» et de nos futurs X-Y? Dans un monde idéalisé, chaque individu serait en grande forme, en pleine santé, toujours jeune de préférence. N’est-ce pas un scénario de science-fiction du genre : «Le meilleur des mondes»? En attendant, c’est le cycle de la vie, la roue tourne et nul n’est à l’abri. Sommes-nous donc bien obligés d’admettre : que dès notre naissance le chronomètre est déjà en route vers la mort! Pour l’instant, l’ordonnance est donc là pour pailler à un mal physique/psychologique et même psychique telle une bonne béquille. Certes, mais on ne passe pas normalement toute sa vie en béquilles non plus. Si au moins, on avait la décence de légaliser l’accompagnement thérapeutique sans acharnement, afin de terminer son voyage dans la dignité...

Lise B.
Mar. 26 mai 2009



Generateur de reflexions!  
Ce film est bien. Il ouvre les yeux a ceux qui ne les ont pas deja ouvert... Personellement, j'etais deja au courant de la realite. C'est bien de se la faire rappeler quand meme!

Agnes123
Jeu. 8 novembre 2007



Ne pas tout gober  
Un bon petit documentaire. , À ne pas avaler tout rond. Garder un certain recul et un esprit critique. Il dénonce avec raison la faiblesse de nos gouvernants à gouverner et à protéger et éduquer .

Conrad B.
Jeu. 11 octobre 2007



Rien de bien nouveau.  
Paul Arcand nous met là, sous les yeux, un documentaire qui présente rien de bien nouveau dans l'ensemble. En effet, il dépeint une industrie pharmaceutique loin de l'entreprise philanthropique. Malheureusement oui, le commerce des médicaments reste bien un commerce avant tout. Le système médical est plus ou moins corrompu par un côté financier qui n'a de cesse de peser lourd dans la balance des décisions prises autant par le gouvernement, le corps médical et l'industrie médical. Ceci n'est pas propre au Québec. Ce documentaire dit cependant tout haut ce que tous pensent tout bas. Cette initiative ne peut être que la bienvenue dans un but de prise de conscience auprès des particuliers. Par contre, ce même documentaire m'a semblé décousu à moment et manque d'analyse en profondeur. Le message manque de clarté. Le passage des erreurs médicales étaient hors sujet. La distinction entre personnes atteintes de maladie mentale et les autres n'est pas appuyée....etc. En somme, ce documentaire reste bon mais pour un public déjà averti à l'origine. Sera-t-il à l'origine d'une prise de conscience collective? Techniquement parlant, la réalisation est bien faite, cependant parfois monotomne avec des pointes de sensationnalisme optionnelles.

Jérôme C.
Mer. 3 octobre 2007



Less than Moore  
Pour nous dresser un portrait général de l’industrie pharmaceutique, Paul Arcand nous présente des cas extrêmes, soit des gens qui bouffent de la pilule comme moi les spectacles offerts par atuvu. En adoptant un angle sensationnaliste (faut voir ce segment sur les erreurs médicales qui en plus d’être full pathos est complètement hors-sujet!), il prive son documentaire d’une rigueur que les excès de Merck Frosst, Pfizer et Co. auraient bien mérité d’affronter. Dommage

Gilles-André P.
Mer. 3 octobre 2007



Très bon documentaire  
Sans surprise, le dernier documentaire de Paul Arcand énonce les faits, les uns après les autres... probablement rien de bien nouveau, rien dont on ne se doute pas... mais mis bout à bout, pendant 1h30, ca assomme probablement autant que le Ritalin, en bout de ligne! Bien sûr, on ne montre que les cas extrêmes (un peu à la Michael Moore)... bien sûr, le passage sur les erreurs médicales/humaines est plus spectaculaire que nécessaire dans un documentaire sur les médicaments... Mais le résultat final est la: on prend conscience de ce qui se passe réellement. Plus qu'à espérer que cette prise de conscience sera collective, et que ca fera bouger certaines choses! Allez voir ce film, et invitez vos amis à aller le voir aussi!

Fabrice P.
Mar. 2 octobre 2007



Réfléchissez  
Le documentaire de Paul Arcand nous amène à bien réfléchir sur la situation des médicaments au Québec. Oui, il y a les lobbies des pharmaceutiques mais, il y a aussi la responsabilité du ­ patient ainsi que celle des médecins et pharmaciens à bien se renseigner de part et d'autre sur la santé et les besoins du patient. Cependant, à mon sens il peut y avoir une ombre au tableau: Ce film pourrait amener certaines personnes, qui ont besoin de leurs médicaments, à les interrrompre sans conulter leurs médecins ou pharmaciens mais à décider d'eux même d'arrêter, ce qui pourrait leur être néfaste. En général, Paul Arcand nous amène à nous questionner sur ce que les médicaments sont devenus dans notre monde aujourd'hui. C'est le but qu'il vise selon ce que j'ai entendu et je dis mission accomplie, M. Arcand.

Diane Lake
Lun. 1 octobre 2007



une pilule , une petite granule  
Un documentaire qui choque et qui fait réfléchir . Des gens qui vivotent grâce aux médicaments , des gens qui abusent , des compagnies qui s'enrichissent , des médecins et des pharmaciens qui reçoivent des cadeaux , des erreurs médicales . Bref un documentaire à voir .

Richard M.
Lun. 1 octobre 2007



Paul Arcand, notre Michael Moore à nous.  
Le format documentaire dans son ensemble tend vers une valeur éducative. Mieux éduquer, en évitant de se distraire par la télécommande, voici la vocation du documentaire au cinéma. Pourtant, le grand public retourne il à l'école aprés être sortie du travail? J'en doute. Du coup, je pense que le public de Paul Arcand connait déjà un peu les ficelles du sujet présenté et sera là pour parfaire ce qu'il sait déjà. Mon prof d'histoire disait qu'il mettait du sucre autour de la pilule pour nous faire entendre son cours. C'est la même chose ici avec ce message qui ne se veut pas moralisateur et qui est: ''Identifie ta douleur avant de prendre des médicaments si elle n'est pas physique.'' Le sens critique du spectateur est donc solicité et, je m'interroge sur une information que je trouve dangereuse pour une certaine catégorie de la population. S'il est demandé d'être plus responsable dans sa prise de médicament, il faudrait apporter un bémol auprés des personnes atteintes de schizophrénie. Dans la foule d'interview délivrés, l'attention peut être mise de côté et laisserait presager que ces personnes n'aient pas besoin de médicaments pour mieux fonctionner. C'est peut être le manque de nuance qui peut être la faiblesse de ce film en plus de parfois froler le sensationalisme. Les erreurs médicales étaient à mon sens hors sujet, sinon présente pour attiser le conduit lacrimale. Tout comme inutile de présenter en ombre chinoise le meurtre commis en état de psychose par une personne ayant une problématique de santé mentale. Néanmoins, la réalisation est soignée, les interviews fleuves maitrisées, faisant ainsi de ce documentaire, un témoignage d'une époque pour l'histoire du Québec.

Fabrice D.
Lun. 1 octobre 2007