Ce n'est pas juste... pour mourir Ce n'est pas juste... pour mourir  
Humour
Mar. 30 octobre 2007 à 20:00
Place des Arts | Cinquième salle
175, rue Sainte-Catherine O., Montréal
  Carte
Gratuit ! (Régulier:25.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Note: Les billets réservés seront à la table d'accueil de la 5ème Salle.

Dans le cadre du FMA.
Monologue d'un kamikaze raté! de et par Moshen Gharbi.

Mohsen El Gharbi ne lâche pas Abdallah, son “ terroriste ” qui continue à flirter avec ses illusions. On se souvient qu’après plusieurs attentats ratés, Abdallah s’est fait viré par Ben Laden. Renvoyé d'Al-Qaïda, et après de nombreux périples, il atterrit sur notre île. Qu’a fait Abdallah depuis? Quelles sont ses nouvelles conquêtes et comment vit-il son exil forcé? El Gharbi revient avec une charge sur mesure qui finit, comme toujours, par exploser... de rire !

Le FMA n’est pas peu fier de s’associer au parcours de cet artiste authentique. Le nouveau spectacle ‘’de et par’’ Mohsen Gharbi, Ce n’est pas juste pour mourir ou, si l’on veut, Juste pour mourir II, est un véritable antidote à la froidure horizontale.

L’artificier du tragicomique a déjà remporté un franc succès aux éditions 2005 et 2006 du FMA avec ses créations Omi Mouna et Juste pour mourir. Il insiste toujours à rendre dérisoire ce qu’il y a de plus sérieux. Rater un attentat suicide et poursuivre sa vie autrement, c’est bien la preuve que le ridicule ne tue pas! Gharbi confirme, comme Denis de Rougemont, que « le Diable est sardonique et ironique à souhait, mais il ne supporte pas l'humour ».

Un jeune musulman rêve de se faire sauter devant une terrasse de café bondée et n'arrive à rien d'autre qu'à faire rire de lui. Mohsen El Gharbi parvient lui à propulser sur scène une multitude de bulles comme autant de perles sur des poupées russes. Rire ou pleurer du destin du fou? C’est l’art des plus grands clowns du monde de nous faire poser la question. Gharbi est un disciple heureux des maîtres de la farce. Jos Houben, Yoshi Oïda et Dario Fo ont croisé sa trajectoire. « S’il n’y a pas d’incident au cours du spectacle, je sens qu’il y a quelque chose qui ne va pas. » C’est Dario Fo, le prix Nobel de littérature 1997, qui parle.

Le dramaturge Mohsen Gharbi est connu du public québécois pour ses rôles à la télévision (Mon meilleur ennemi), au cinéma (Lazerman, All a Roundollar, Hiver). Au théâtre, il joue pour les compagnies Pol Pelletier et Askident. Les festivaliers du FMA ont pu l’apprécier dans Omi Mouna, une approche très personnelle et non moins poétique de son arbre généalogique. Lartiste a su comme nul autre conduire son public dans une Tunisie du début du XXe siècle où son arrière-grand-mère, Omi Mouna, régnait chevaleresque sur les méandres de son époque.

www.mohsenelgharbi.net

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Vos commentaires

Assez décevant  
Le spectacle m'a assez déçu, alors que j'y allais avec un a priori très favorable : je pense que l'on peut rire de tout, y compris du terrorisme. L'idée de départ est intéressante : un kamikaze qui s'engage dans le terrorisme parce qu'il ne trouve qu'un autre travail. Cependant, j'ai eu beaucoup de mal à embarquer dans plus de la moitié du spectacle. Il y a quelques idées, mais ce n'est pas franchement drôle. En particulier, les scènes avec Ben Laden sont assez ennuyeuses. La seconde partie est plus drôle, et il y a pas mal de trouvailles. Mais peut-être est-ce parce que mes références culturelles ne sont pas les mêmes que celles du maigre public qui était présent. Il faut cependant souligner la très bonne prestation du comédien du point de vue du mime et des bruitages. Pour moi, c'est cet aspect du spectacle qui m'a sauvé d'une soirée ennuyeuse.

Alain L.
Mer. 31 octobre 2007