Bizet, Ibert et Chausson | Flûte et France  
Musique
Ven. 14 janvier 2011 à 20:00
Collège de Maisonneuve | Salle Sylvain-Lelièvre
3800, rue Sherbrooke E., local B-2200b, Montréal
  Carte
12.00$ / 14 % de rabais! (Régulier:14.00$)
        

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Présenté par le Conseil des arts de Montréal en tournée

L’Arlésienne met en musique un «mélodrame» qu’a tiré de ses Lettres de mon moulin l’écrivain Alphonse Daudet. La musique de la pièce a reçu instantanément la faveur du public! On y savoure le folklore provençal et la saveur du Midi de la France.

Le compositeur Jacques Ibert a écrit pour la flûte, une œuvre brillante, moderne et fort séduisante! Juliette Hurel, flûte solo du Philharmonique de Rotterdam, se joint au chef français, aussi flûtiste de grande renommée, Benoît Fromanger. Enfin, Chausson offre une des plus belles symphonies françaises; puissante, charpentée, mais aussi, chaleureuse et vibrante.

Au programme

Bizet: L’Arlésienne, extraits,
Ibert: Concerto pour flûte
Chausson: Symphonie

Benoit Fromanger, chef
Juliette Hurel, flûte

www.orchestremetropolitain.com


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Vos commentaires

Innovation et tradition française  
L'orchestre Métropolitain a un chef qui voyage, ce qui offre l'opportunité à ses amis d'outre-mer de nous visiter. Le chef Benoît Fromanger était très à l'aise avec ce répertoire français et innovateur. L'Arlésienne de Bizet est connue et évocatrice, mais bizarrement associée à Noël et la "marche des rois"; avec la narration de Philippe Nahon entre les mouvements, le contexte original était rétabli: l'Arlésienne est une nouvelle de Daudet qui raconte une histoire d'amour tragique... Fait à noter: cette pièce serait la première à utiliser un saxophone dans un orchestre. Le concerto pour flûte de Ibert est une oeuvre plus contemporaine et très dymanique. Ce concerto requiert de la virtuosité, ce dont Juliette Hurel ne manque pas! Sa visite est liée au fait qu'elle est la première flûtiste de l'orchestre de Rotterdam que dirige Yannick Nezet-Séguin. Madame Hurel nous a aussi offert le Syrinx de Debussy, qu'elle a joué avec beaucoup de facilité. C'est une pièce courte qui a fortement marquée le début de la musique du dernier siècle. La symphonie de Chausson est une oeuvre qui solicite beaucoup l'orchestre. Dans le dernier mouvement, on entend très bien ces notes de trombone et la trame du thème de la fameuse symphonie dite "du nouveau monde" de Dvorak, composée quelques années plus tard... En rappel, nous avons été soufflé par un dernier mouvement enlevant et explosif de l'Arlésienne, qui démontrait le potentiel de l'orchestre Métropolitain. L'acoustique de l'auditorium du Cégep de Maisonneuve répondait de manière adéquate; je la préfère de loin à celle de l'église de Verdun avec sa réverbération trop longue. Sel bémol: comme d'habitude, le public n'était pas très jeune; restera-t-il un public pour l'orchestre Métropolitain lorsque les "boomers" ne pourront plus y aller? Espérons-le! Les "jeunes" ne savent pas ce qu'ils manquent...

Marc L.
Sam. 15 janvier 2011