Quelqu'un pour veiller sur moi Quelqu'un pour veiller sur moi 
Théâtre
Mar. 29 janvier 2008 à 20:00
Usine Grover (loft 336)
2065, rue Parthenais, loft 336, Montréal
  Carte
15.00$ / 25 % de rabais! (Régulier:20.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Adam l’américain, Edward l’irlandais et Michael l’anglais, sont retenus en otages dans une geôle au Liban, sans contact avec le monde extérieur. Par delà leur divergences nationales et leurs querelles, vite oubliées, ils sont soumis à l’absolu de la peur et à la nécessité de la solidarité.

Quelqu’un pour veiller sur moi est une pièce sur l’amour; amour entre des hommes, pudiques, à peine nommé; amour pour leurs femmes surtout, chanté avec force et tendresse.

Texte: Frank McGuinness
Mise en scène: Mathieu Marleau
Avec: Chantal Bellavance, Jean-Sébastien Courchesne, Étienne Jacques, Mathieu Lepage
Décors et éclairage: Mylène Leboeuf
Costumes et accessoires: Marie-Ève Parent
Conception sonore: Chantal Bellavance

Billets réguliers: 514-712-0877

  Quelqu'un pour veiller sur moi

Inscription
Fil culturel | Théâtre

Faites connaissance entre membres!


Également à l'affiche
  Gloucester - Délire shakespearien
  Jeannot dans la tempête
  Le Sapin de Noël
  Crudités
  Ça ! - Le Théâtre de Quartier
  No strings (attached)
  Mémoire de Lou | Théâtre de l’avant-pays
  La singularité est proche
  Macbeth de William Shakespeare
  Les habits de sa majesté
  Histoires de Fins
  10 ans de mariage !
  Toute femme est une étoile qui pleure
  Le clan des divorcées
  Sherlock Holmes et le chien des Baskerville



Vos commentaires

Proposition intéressante et originale  
Tout d'abord, une superbe scénographie. La simple présence de ce décor ajoutait une profondeur à la pièce. Ensuite, une judicieuse utilisation des possibilités de l'Usine Grover. Différent, original et parfait pour nous mettre dans le ton. La pièce? Je suis quelque peu ambivalente. Les acteurs relèvent un défi : enchaînés sur une minuscule scène surchauffée pendant près de 2 heures. Par contre, le texte (et possiblement la traduction), de même que l'interprétation des acteurs basculaient parfois dans un lyrisme qui me semblait quelque peu hors-propos. Comme si les montées dramatiques ne justifiaient jamais totalement l’ampleur et le caractère soudain des éclats de voix, des coups, des cris, des rires, des larmes. J'ai été très intéressée mais pas touchée. Néanmoins, l'originalité de ce qui a été présenté hier valait amplement le détour.

Marie-Sophie B.
Dim. 10 février 2008



Au creux de l'humain  
Une pièce avec peu de moyens, efficace, trois acteurs touchants, émouvants, trois personnages dans une geole libanaise oscillant entre colère, souvenirs, espoir, folie,rire, fraternité, regrets.J'ai été surprise et très touchée, on aurait envie de rester avec eux, de leur tenir la main, de ne pas les laisser dans le noir, la solitude et la peur. Des humains montrés sous leur vrai jour dans toute leur vulnérabilité et leur fébril instinct de survie. A voir!

Émilie B.
Jeu. 7 février 2008



Un séjour en prison  
Pour nous mettre dans l'ambiance, on se fait kidnapper par des hommes masqués, quelle mise en scène originale! Le sujet de base est lourd, mais monte parfois d'un ton léger. Comment passer des mois interminables dans un cachot? En improvisant, en mimant, en se livrant, en se fâchant, parfois en pleurant mais surtout en fantasmant. Le jeu des acteurs est crédible et intense. Par contre, un seul des trois accents francais est crédible, celui de l'Anglais. L'inconfort de la salle ou pièce devrais-je dire a rendu l'excercice assez pénible. Chaleur étouffante et absence d'air, font-ils partie aussi de la mise en scène? Amenez de l'eau! La pianiste et sa douce voix nous réconforte de tous les malaises. Car malaise il y a, moi, j'ai été dérangée. Mission accomplie!

Odyle P.
Mar. 5 février 2008



Intenses émotions  
Je ne savais à quoi m'attendre et lorsqu'à la billeterie on m'a demandé si j'étais claustrophobe, j'avoue ne pas avoir été plus rassurée qu'il ne le fallait. Mais le spectacle a commencé et immédiatement, on se laisse transporter par ce mélange d'émotions, allant de grands éclats de rire aux véritables sanglots. Si la pièce est un tantinet longue (2h15), paradoxalement, on ne voudrait pas que ça se termine, pour ne pas laisser les prisonniers seuls dans ce cachot libanais... Un gros bravo également aux concepteurs des décors, des costumes et des maquillages qui rendent le tout très crédible. Un grand moment de théâtre qui nous fait également réfléchir sur cette situation malheureusement bien réelle pour biens des gens un peu partout sur la Terre...

Patricia G.
Lun. 4 février 2008



Émotions intenses  
J'ai assisté mardi soir dernier à cette superbe pièce qu'est "Quelqu'un pour veiller sur moi" et j'ai été transportée dans un monde d'émotions intenses par ces acteurs remarquables. En étant à ma première expérience à l'usine Grover, j'étais curieuse car ce n'est pas un théâtre ordinaire mais bien une minuscule pièce où environ 25 spectateurs assistent de très près à la représentation. Un univers vraiment intimiste. Le jeu soutenu des acteurs m'a vite fait oublier la chaleur étouffante et la disposition des chaises plutôt inconfortable. Et que dire de la merveilleuse voix et le talent de la pianiste. Chacun d'eux ont déployé sous mes yeux ces émotions masculines et m'ont transporté dans un cachot du Liban bien spécial. Une réussite... BRAVO!

France A.
Jeu. 31 janvier 2008



Du jeu solide  
Les 3 interprètes masculins de Quelqu'un pour veiller sur moi, sont sur le droit chemin... La pièce est une continuité de moments où le temps s'étire et se condense comme sous l'effet d'une chaleur intense. L'auteur réussit à exposer une mosaïque d'émotions masculines robustes et délicates à la fois... Qu'est-ce que c'est qu'un homme? Où trouve-t-il la force de rester droit, de se tenir sur ses deux pieds lorsqu'il est dépouillé et perdu? Cette fois, la réponse n'est ni moralisatrice, ni pessimiste... La mise en scène suit le pas et permet aux nuances, aux subtilités de planer, de respirer. Le bémol, la mise en abîme est pour moi un subterfuge inutile. Je suis une amoureuse du théâtre qui n'aurait eu besoin que d'un simple : "Il était une fois..."

Anne Maude F.
Mer. 30 janvier 2008