La peau que j'habite 
Cinéma
Lun. 5 mars 2012 à 19:30
Salle André-Mathieu
475, boul. de L'Avenir, Laval
  Carte
3.00$ / 54 % de rabais! (Régulier:6.50$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Créateur d'une peau synthétique, un éminent chirurgien plastique séquestre une jeune femme dans la clinique de sa luxueuse demeure. Hanté par de cruels souvenirs, il expérimente sur elle des techniques de greffe.

En nomination dans la catégorie Meilleur film en langue étrangère aux Golden Globes 2011

(V.O.E. avec sous-titres français / 13+)
De Pedro Almodovar.
Avec Roberto Alamo, Elena Anaya, Antonio Banderas, Jan Cornet et Marisa Paredes.
Espagne. 2011. 117 min.



www.cineclubdelaval.com

  La peau que j'habite

Inscription
Fil culturel | Cinéma

Faites connaissance entre membres!


Également à l'affiche
  Prank de Vincent Biron
  Maudite poutine de Karl Lemieux
  Le fils de Jean de Philippe Lioret
  Captain Underpants: The First Epic Movie
  My Cousin Rachel | Première à Montréal
  King Dave de Podz
  Embrasse-moi comme tu m'aimes
  Shit Happens
  Les aventures du Capitaine Bobette: Le film
  Nelly d'Anne Émond
  Programme de courts métrages québécois
  Le Cyclotron d'Olivier Asselin
  10 secondes de liberté de Stephen Hopkins



Vos commentaires

Du grand Almodovar  
Voici les commentaires de mon amie cinéphile qui a assisté à la projection. J'ai beaucoup aimé le film. Le suspense, les fausses pistes, les flashbacks et les coups de théâtre ne manquent pas. Chose certaine, le motif du dédoublement parcourt le film. Tout dans ce scénario relève du grand art! Antonio Banderas est remarquable de retenue. Il interprète le rôle d'un chirurgien qui ne ressent pas la douleur des autres. Il est incapable d'empathie. Il est d'une froideur absolue. 'émotion ne survient que lors de la dernière scène, magnifique. A voir et revoir.

Jewel
Mar. 6 mars 2012



Almodovar !  
Comme à son habitude, Almodovar nous amène dans un pur délire: une histoire folle, pleine de rebondissements plus Grand Guignol les uns que les autres. Le génie d'Almodovar est qu'on y croit jusqu'au bout. Quelle imagination! Alors, on aime ou on déteste, mais il ne laisse jamais indifférent. Les décors sont exceptionnels, le jeu des acteurs très bon, en particulier Banderas. Moi, je ne suis pas une fan, mais je salue la réalisation, et je ne regrette pas d'être venue. Ah, j'oubliais : il manque un chapitre. Que diriez-vous, avant la fin que nous connaissons que Véra tombe enceinte de sextuplés par insémination in vitro, et qu'à leur naissance elle les passe à la moulinette et les servent en hachis Parmentier au beau Robert et à son intendante...non? A bon...je la remets dans ma culotte...

Michele M.
Mar. 6 mars 2012