Nuits d'Afrique | Sarazino 
Musique
Mer. 18 juillet 2012 à 21:00
Club Balattou
4372, boul. Saint-Laurent, Montréal
  Carte
2 pour 1 ! (Régulier:20.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

IMPORTANT: Instructions de récupération spéciales. Lisez bien votre reçu de réservation.

Algérie, Espagne, Burundi, Suisse, Burkina Faso, Canada, Équateur… Sa musique, libre et engagée, reflète son histoire. Son nouvel album, Everyday Salama, est un brassage pop de reggae, de tempos latins et de beats africains.

Sarazino est issu de l’imagination de Lamine Fellah, un musicien, compositeur et producteur. Né à Constantine, en Algérie, en 1970, celui-ci est le fils d’un diplomate et passe donc une bonne partie de son enfance et de son adolescence à parcourir le monde. Espagne, Suisse, Burundi, Burkina Faso... Dans chacun de ces pays, il fait connaissance avec des musiques, des rythmes, des instruments différents. Que ce soit les mélodies d’Afrique de l’ouest, le reggae, le flamenco, la musique arabo-andalouse, la chanson française, tout rentre dans les oreilles d’un Fellah attentif et passionné par cette richesse exceptionnelle.

À 14 ans, il vit au Burkina Faso. Il décide de se lancer: il crée ses propres morceaux et fonde un groupe avec des amis. Quatre ans plus tard, il part pour Montréal pour y étudier les sciences politiques et l’économie, mais la musique continue à être la grande passion de sa vie. Il profite de la vie nocturne montréalaise pour s’imprégner de nouveaux sons, de nouveaux styles.
En 1993, la tragédie frappe à sa porte: son père est assassiné par des islamistes. La famille est contrainte à l’exil. Un drame qui donne à Lamine Fellah un besoin renouvelé de liberté et d’entente entre les peuples. Deux ans plus tard naît Sarazino, puis son premier album, Et Puis Voilà, entièrement chanté en français mais mêlant les influences africaines, algériennes et françaises. Amateur depuis longtemps de l’Amérique du sud, Lamine Fellah décide de continuer son bonhomme de chemin dans cette direction.

À la fin des années 1990, il part s’installer en Équateur, à Quito, où il vit encore aujourd’hui. En 2003, Sarazino sort son deuxième album, Mundo Babilón. Les influences latino-américaines s’y font déjà sentir, créant un mélange réussi, à tel point que le label Putumayo inclut deux de ses chansons sur les compilations World Party and Latin Reggae.

Quatre ans plus tard, il se lance dans la production d’un troisième album qui voit le jour deux ans plus tard. Ya Foy! , qui signifie « Pas de problème! » en dioula, est un délicat arrangement de reggae et de rythmes latino saupoudrés d’épices maghrébines et ouest-africaines, grâce notamment à la collaboration d’artistes d’origines variées, sorti sous le label Cumbancha. Ce label lui renouvelle sa confiance pour son album suivant, intitulé Everyday Salama, sorti en mai 2012. Une fois encore, un album métissé, entre influences sud-américaines, africaines et occidentales, à l’image du phénomène.

www.festivalnuitsdafrique.com

  Nuits d'Afrique | Sarazino

Inscription
Fil culturel | Musique

Faites connaissance entre membres!


Également à l'affiche
  Fuat Tuaç Quartet
  Mardis métissés – Paul Audy - Ubuntu
  Christine Tassan Trio Jazz Manouche
  Pierre Calvé – Tout est vrai
  Jim Zeller Acoustic Duo
  Nuits Latin Jazz avec Alex Bellegarde
  Hommage à Nirvana
  Noël... sous les chandelles!
  L’orchestre d’hommes-orchestres
  Hommage à Bob Marley
  Nomad'Stones au Groove Nation
  Guy Lépine
  Quartom / les Petits Chanteurs du Mont-Royal
  Le Noël de Charlie Brown
  Bach avant dodo



Vos commentaires

Une belle énergie  
Le moins que l'on puisse dire c'est que les musiciens et particulierement le chanteur étaient heureux d'être la et son énergie et son bonheur était contagieux. On avait juste envie de taper du bien ou de danser comme plusieurs l'on fait. Musique entrainante, faut dire que j'étais vendu d'avance. Leur dernier disque est vraiment un grand succès. Un beau spectacle, une belle soirée, s'il y a un point négatif ca serait la qualité sonore qui, quelque fois, était pas tres au point.

Francois C.
Jeu. 19 juillet 2012