Dévorer le ciel  
Danse
Ven. 19 octobre 2012 à 20:00
Maison de la culture Frontenac
2550, rue Ontario E., Montréal
  Carte
Gratuit ! (Régulier:0.00$)
        

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Au début, il y a l’immensité du ciel présentée comme une invitation à l’expansion, à la liberté. Puis, vient le pouvoir du ciel sur ceux qu’il couvre. Perméable aux caprices de l’horizon, l’humain se laisse imprégner, transformer par lui, sous cette voûte qui fragmente puis réunit. Dans ce mouvement constant d’allers et de retours, dans ce dialogue entre l’intérieur et l’extérieur, la quête d’absolu, de sens et de beauté se joue à l’infini.

Dans cette pièce, Danièle Desnoyers rejoue son face-à-face avec la danse et signe une œuvre libre de tout genre. Après un cycle de créations fructueuses basé sur la collaboration avec des artistes provenant de différentes disciplines, Dévorer le ciel laisse toute la place à la trame chorégraphique, un fin tissage aux textures variées. Desnoyers nous livre une partition aux rythmes intrépides et aux accents sonores hétéroclites et débridés. La chorégraphe dévoile son ardeur à dévorer l’espace et produit une oeuvre dont l’écriture chorégraphique traduit sa profonde humanité.

Une production de la compagnie Le Carré des Lombes en coproduction avec Danse Danse.

Interprètes: Pierre-Marc Ouellette et Catherine Viau, ainsi que Emmanuelle Bourassa-Beaudoin, Karina Champoux, Alan Lake et Bernard Martin.

En collaboration avec le Conseil des arts de Montréal.

www.carredeslombes.com

  Dévorer le ciel

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Vos commentaires

Très moyen  
Les six danseurs de Dévorer le ciel dégageaient une énergie contagieuse et magnifique. Leur adresse et leur agilité ne sont pas à remettre en question, mais l’histoire manquait de cohésion et s’enchainait maladroitement. J’ai ressenti beaucoup d’émotions fortes et violentes en les observant. Le point le plus faible de la pièce est très certainement la musique que je trouvais très agressante et oppressante. J’en ressors avec une opinion mitigée.

Kim S.
Dim. 21 octobre 2012