Christine, la reine-garçon  
Théâtre
Sam. 17 novembre 2012 à 20:00
Théâtre du Nouveau Monde
84, rue Sainte-Catherine O., Montréal
  Carte
44.00$ / 19 % de rabais! (Régulier:54.00$)
        

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En grande première mondiale, le Théâtre du Nouveau Monde présente la toute nouvelle création de Michel Marc Bouchard inspirée de la vie de Christine de Suède. Et dans le rôle de cette reine rebelle, l'incandescente Céline Bonnier, entourée d’une époustouflante distribution!

Le château d’Uppsala, 1649. La terrible reine Christine, laide et séduisante, plus mâle que ses hommes de guerre, plus politique que ses diplomates, plus érudite que ses savants, fait venir dans son royaume de grisaille et de glace le philosophe français René Descartes afin qu’il lui enseigne le mécanisme des passions qui habitent l’âme et le corps humains. Tiraillée entre le masculin et le féminin, entre foi et savoir, entre la rigueur de Luther et les splendeurs du catholicisme, entre son amour pour une femme et l’État qui exige un héritier, Christine de Suède cherche la vérité, sa vérité — en dépit de la rapacité des nobles, de l’ardeur des prétendants, de la folie de sa mère et, surtout, en dépit des fulgurances de ses propres passions.



Une création de Michel Marc Bouchard est toujours un événement, d’autant plus que, pour la première fois, il aborde un grand sujet historique : la reine Christine de Suède. De sa plume généreuse, il réinvente cet être hors du commun, excessif, traversé par les grandes forces — le spirituel, le politique, le passionnel — qui façonnent le destin d’un être humain. Serge Denoncourt, dont le sens aigu de la théâtralité se déploie particulièrement dans les évocations du passé, a choisi l’électrisante Céline Bonnier pour incarner la plus incandescente des reines.

www.tnm.qc.ca

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Vos commentaires

À voir  
Très beau spectacle, Le jeu des comédiens, les costumes extraordinaires, le décor imposant, vraiment parfait.

France D.
Ven. 23 novembre 2012



Bravo a tous...  
J'ai beaucoup aimé Céline Bonnier dans le rôle de la Reine...l'histoire étais bien dirigé ,les comédiens ont su montré leurs professionnalismes...Merci pour cette belle soirée ! à voir absolument...Michel

Michel H.
Dim. 18 novembre 2012



Déception  
Après avoir lu et entendu sur toutes les tribunes Michel-Marc Bouchard expliquer la richesse de cet étrange personnage de la reine Christine de Suède, et faire le parallèle entre notre état politique actuel et celui de ce pays au 17è siècle, nos attentes étaient élevées en se rendant voir la Reine-garçon au TNM hier soir. Et puis, le talent immense immense de Céline Bonnier , une mise en scène de Serge Denoncourt, les costumes austères et intemporels de Barbeau et la rumeur favorable laissaient présager une soirée mémorable. Malheureusement, la sauce n'a pas levé, malgré tout ces talents combinés. D'abord, le texte qui ne remplit pas ses promesses. Dès le départ, il est difficile de comprendre dans quelle direction veut nous amener l'auteur. Un premier tableau ouvre de façon très dramatique avec Christine entourée de sa suite qui accuse son amoureux éperdu d'avoir tenté de la violer, pour se transformer en farces faciles sur le narcissisme caricatural de son demi-frère. Le ton est déclamatoire, souvent pompeux, le texte oscille entre le classicisme et des expressions modernes et très québécoises, et la substance n'est pas au rendez-vous. Le personnage de Descartes, un des plus grands esprits de ce siècle, ne répète que quelques clichés plutôt que d'enrichir le propos. L'évolution du drame est poussive et avance par à-coup, les personnages secondaires (à l'exception de la Reine-mère jouée par Catherine Bégin) ne réussissent pas à s'imposer, et la pièce ne progresse plus que par la volonté manichéenne de l'auteur plutôt que par l'émotion suscitée par le drame qui se joue devant nous. Un peu décrochés, les spectateurs croyant que c'était la fin ont d'ailleurs applaudi après l'avant-dernier tableau, alors qu'apparaissait Céline Bonnier seule, debout dans une étrange trappe entourée de miroir (une allégorie du siècle des lumières?) et déclamant sans émotion un résumé de la fin de la vie de son personnage. Bref, un coït interrompu avec la Reine-Garçon. Dommage

Sbibio
Dim. 18 novembre 2012