La Robe blanche | Pol Pelletier  
Théâtre
Mer. 28 novembre 2012 à 20:00
Église Sainte-Brigide
1153, rue Alexandre-DeSève, Montréal
  Carte
23.00$ / 29 % de rabais! (Régulier:32.25$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

La dernière oeuvre de Pol Pelletier, la plus lumineuse.

C’est l’histoire d’une petite fille qui révèle des secrets.

Elle convoque toute la société québécoise dans un grand rassemblement.

Les secrets de la petite fille contiennent des éléments fondamentaux pour comprendre l’identité de son peuple.

Pour toutes les personnes concernées par la question :
Qui sommes-NOUS ?*

Un spectacle unique sur un thème jamais abordé.

*Voir l’intervention de Pol Pelletier dans la journée de prise de parole sur la liberté et la démocratie au Québec : NOUS ? le 7 avril au Monument national à Montréal.

« À l’heure de l’événementiel, du grandiose et du jamais vu, elle livre le jamais dit et ce qui nécessite de l’être »
- Le Devoir, 6 juin 2011



www.polpelletier.com

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Vos commentaires

Artiste courageuse  
J'ai bien aimé la représentation. Cela m'a amené plusieurs réflexions par la suite. Merci!

Blanche N.
Mar. 15 janvier 2013



Inoubliable  
Un moment de théâtre inoubliable. Une force, une puissance dramatique à couper le souffle. Du théâtre total. Bravo! Encore!

Anne Marie P.
Mer. 28 novembre 2012



Sentiments mitiges  
Je m'incline humblement devant tant de commentaires dithyrambiques, car je n'ai malheureusement pas été entièrement séduite par ce que j'ai pu entendre ce soir. Mais je dois admettre que le lieu magique et l'orgue qui résonnait bruyamment se prêtaient parfaitement bien a cette performance, que Pol Pelletier est adorable et qu'on ne peut que l'aimer, elle mais aussi son projet des plus noble et des plus respectable. Mon jugement plus 'modéré' ne remet pas en cause son talent de comédienne ou la sincérité son investissement artistique. Il ne s'agit que d'une opinion isolée, d'une question de gouts. D'ailleurs, je ne sais pas vraiment ce qu'il aurait fallu améliorer pour que je sois touchée, émue ou interpellée. J'avais du mal a trouver les mots appropriés en sortant de l’église. Peut-être parce qu'il est toujours délicat et politiquement incorrect de ne pas aimer ce qui semble pourtant faire l’unanimité. Ceci étant dit, malgré une certaine déception face a la performance de ce soir, je suis très contente d'avoir découvert - grâce a Atuvu - cet univers théâtral singulier qui m'a donnée malgré tout envie d'en savoir davantage sur une artiste marginale que je ne connaissais pas...

Murielle H.
Mer. 28 novembre 2012



Déroutant mais à voir absolument  
On peut être surpris mais très vite c'est passionnant ! une prestation extrêmement courageuse et réussie, une force déroutante. on ressort grandit

Nathalie P.
Mar. 27 novembre 2012



Bravo  
Beaucoup aimé, j'ai profondément été touché par le processus créatif et existentiel! merci beaucoup

Conrad C.
Sam. 24 novembre 2012



À vivre...  
Pol Pelletier est une artiste sans précédente. Elle est aussi une scruteuse d’âme. Humaine, sociale, individuelle. Féminine. Pas seule à le faire, mais bien unique, elle fait écho à ma colère contre l’Église et l’égo arrogant masculin. Les femmes crient quand elles ne sont pas entendues. Dans cette pièce, Pol nomme, crie, gesticule, exprime, revendique. Pol, toute présente, nous (se) dévoile sa vie en y mettant toute la force des émotions extrêmes passées et présentes, les conséquences, la solution : prendre notre place, notre voix de Femme. Dans les arts, les gouvernements, les affaires, le foyer. Partout. Elle fait l’exercice que nous devons toutes faire devant l’abus, l’injustice. Elle donne l’exemple. Elle se libère du cancer spirituel qui la tenaille depuis l’enfance. Encore une fois, en parlant d’elle, elle parle de nous. Elle parle souvent pour nous. Encore une fois, on vit du vrai. On voit du vrai. On comprend du vrai. Merci. Merci. Kathleen

Kathleen L.
Sam. 24 novembre 2012



Pol Pelletier nous garde en haleine...pendant notre voyage  
Effectivement puisque cette dernière, seule sur l'autel de l'église (lieu culte religieux ironique compte tenu de la thématique abordée) raconte avec des mots empreints de vérité, des gestes poignants, des tonalités raisonnantes, l'histoire peu banal des abus d'un prêtre sur une petite fille. Vibrante, elle nous captive dans son récit et nous fait l'éloge de ne pas avoir honte, ce défaut qui caractérise trop de québécois. D'ailleurs c'est une honte pour notre patrimoine montréalais le démantèlement de cette église (sainte-brigide) dont l'orgue à elle seule vaut environ 2M$.

Jewel
Ven. 23 novembre 2012



Elle exorcise ses démons.  
Dans un église désacralisée, elle nous invite d'abord comme peuple à faire la traversée du désert pour atteindre la terre promise suite aux événements du printemps dernier. Par la suite sur ce qui jadis fut l'autel, assemblés tout autour d'elle, on écoute son récit de la petite fille jadis agressée sexuellement à répétition par un prêtre avec la complicité aveugle (encore cette fameuse complicité aveugle) de sa mère. Pol Pelletier termine cette histoire, son histoire, en remettant à son agresseur sa honte qui n'est plus désormais la sienne. C'est puissant, touchant et encore plus bouleversant raconté dans une ancienne église. Son style unique à la fois excessif, débridé et loufoque par moment fait de Pol Pelletier un artiste à part que l'on ne peut cataloguer.

Denis B.
Mer. 21 novembre 2012