Chorus II | Wants & Needs Danse 
Danse
Dim. 21 avril 2013 à 15:00
MAI (Montréal, arts interculturels)
3680, rue Jeanne-Mance, Montréal
  Carte
18.00$ / 18 % de rabais! (Régulier:22.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Note: Les billets doivent être récupérés au moins 20 minutes avant le début du spectacle. Aucun retardataire n’est admis.

Stationnement difficile. Salle accessible pour les personnes à mobilité réduite (veuillez en aviser la billetterie du MAI au 514-982-3386).

Avec ce nouvel opus Sasha Kleinplatz livre une œuvre toute personnelle et lève le voile sur la vulnérabilité du corps masculin. Chorus II prend racine dans le mouvement de balancement pratiqué par les hommes juifs durant la prière, un mouvement millénaire qui remonte à l’Antiquité. La chorégraphe transforme un rituel ancien en une gestuelle cathartique; pierre d’assise d’un matériau chorégraphique des plus saisissants. Quête spirituelle, connexion à une énergie supérieure, Chorus II se veut une métaphore du dépassement de soi. Empreinte de nostalgie et de tristesse, cette nouvelle création dénote une grande physicalité. Corps athlétiques, gestuelle vigoureuse, percussions vives, le spectacle remue d’une énergie endiablée. Des extraits de Chorus II ont été présentés notamment à Piss in the Pool, événement annuel prisé des Montréalais se déroulant au Bain Saint-Michel.

Première mondiale

« On remarque aussi la rigueur que la chorégraphe Sasha Kleinplatz amène à tous ses projets avec Chorus II (…) Avec leurs complets noirs, les danseurs font penser à un Édouard Lock vidé de ses muses féminines. »
– LOCAL GESTURES (Montréal)

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With this new project Sasha Kleinplatz delivers a very personal work and lifts the veil on the vulnerability of the male body. Chorus II takes root in the swaying movements practised by Jewish men during prayer, millennial movements that go back to Antiquity. The choreographer transforms an ancient ritual into a cathartic series of gestures, the cornerstone of a gripping piece of choreography. A spiritual quest and connection to a higher form of energy, Chorus II is a metaphor for surpassing oneself. Laden with nostalgia and sadness, this new work demonstrates great physicality. Athletic bodies, vigorous gestures and brisk percussion move the show along with frenzied energy. Excerpts from Chorus II have been presented at events such as the ever popular Piss in the Pool, held annually at Bain St. Michel.

World premiere

« On remarque aussi la rigueur que la chorégraphe Sasha Kleinplatz amène à tous ses projets avec Chorus II (…) Avec leurs complets noirs, les danseurs font penser à un Édouard Lock vidé de ses muses féminines. »
– LOCAL GESTURES (Montréal)

www.m-a-i.qc.ca

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Vos commentaires

Nous voulons la danse  
Une salle réinventée nous propose un voyage inattendu. Nous montons soit une légère pente, soit un escalier pour découvrir la scène, cette scène que l’on surmonte : trois pans de murs comme une arène dans laquelle les danseurs nous seront jetés en pâture; gladiateurs désarmés, revêtant un sobre habit sombre, habillés de gestes. Au préalable, non pas une pénombre mais presque l’obscurité. Puis une litanie, une prière en hébreu, en chœur : Chorus II. Une prière creuse notre silence puis éveille notre recueillement dans l’obscurité. Sur la scène s’esquissent les danseurs. Des tâches blanches comme un lavis sur une toile noire de laquelle les fait émerger la chorégraphe Sasha Kleinplatz. Puis un musicien : Radwan Ghazi Moumneh avec des airs orientaux, un grincement, une stridulation, la palpitation du souffle. Lumière. Les danseurs se dévoilent. Les gestes étonnent : le corps constamment tiré vers l’arrière, comme s’il était agrippé, rivé au sol, offrant sa poitrine à Dieu ou bien ce corps inversé, tête au sol puis pieds aux cieux comme les bras d’un arbre, parce qu’on ne rencontre le divin que les pieds devants. Le corps crispé, les mouvements empêchés. Le corps et son chœur; tous ensembles dans un synchronisme que, parfois, l’un des danseurs tentent de rompre. Mouvements d’abandon, de chutes brusques, de projections et coups contre les murs. L’inhabituel survient : la surprise d’une accolade, une douceur désarmante qui dévoile tant de fragilité. Vraiment, des gestes qui détonnent : Lael Stellick (1), gaillard chauve à la Yul Brynner, bercé comme un enfant dans les bras d’un homme… Une salle réinventée dans laquelle Sasha nous propose un voyage inattendu, au cœur de l’homme, dont elle dévoile les mystères. Debout dans la salle depuis une heure, les spectateurs, comme en transe ou bien en prière, dodelinent à un rythme similaire à celui des danseurs. Prière de ne pas déranger. We wants et needs danse.

Alain F.
Mer. 24 avril 2013



Douce violence  
Une prière nous attend dans l'obscurité. Puis les six danseurs, avec des mouvements tantôt brusques, tantôt d'une douceur désarmante abandonnent devant nous leur litanie. Debout dans la salle, les spectateurs dodelinent à un rythme similaire à celui qui palpite chez les danseurs. Une belle fusion!

Alain F.
Dim. 21 avril 2013