Le roi se meurt  
Théâtre
Mar. 29 janvier 2013 à 20:00
Théâtre du Nouveau Monde
84, rue Sainte-Catherine O., Montréal
  Carte
30.00$ / 40 % de rabais! (Régulier:50.00$)
        

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Pour débuter royalement la nouvelle année, le Théâtre du Nouveau Monde accueille un grand classique de la dramaturgie contemporaine, Le roi se meurt d'Eugène Ionesco.

Avec ce texte aux résonances universelles, Frédéric Dubois, jeune et brillant metteur en scène de Québec, fait une entrée attendue au TNM. Pour incarner le personnage du roi, traditionnellement vu comme un vieillard, il a plutôt choisi un comédien vibrant de l'énergie de la jeunesse,Benoît McGinnis, inoubliable Hamlet.

Une distribution tout aussi fougueuse compose sa cour en déclin : Violette Chauveau, Patrice Dubois, Kathleen Fortin, Isabelle Vincent et le jeune Émilien Néron.



www.tnm.qc.ca

  Le roi se meurt

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Vos commentaires

Les voies théâtrales  
Dubois nous offre une interprétation bien personnelle de la pièce de Ionesco. On observe cette dualité chez le metteur en scène : s’il transgresse à la fois l’époque, les références aux personnages, ne serait-ce qu’en imposant un jeune roi mourant ou un enfant comme garde plutôt que des vieillards, il est pourtant à l’écoute du texte et nous prenons conscience de la modernité de l’auteur roumain : la dégénérescence de nos relations sociales occasionnée par le narcissisme humain, l’inefficacité des hommes politiques, le manque de vision par exemple, tout cela, tous ces propos graves servis sur un plateau résolument ludique. Puis-je présumer que c'est cet extrait du discours du roi : "Je me vois. Derrière toute chose, je suis. Plus que moi partout. Je suis la terre, je suis le ciel, je suis le vent, je suis le feu. Suis-je dans tous les miroirs ou bien suis-je le miroir de tout?" qui l'inspire et lui impose ce miroir gigantesque qui donne lieu à des interprétations équivoques tant il fait foisonner les symboles, qui lui permet de bousculer les conventions en faisant jouer les acteurs dos au public? Ce bris du quatrième mur évoquera avec lucidité ce royaume représenté dans le Roi se meurt; ce royaume qui n'est plus un pays mais un lieu restreint, refermé sur lui-même, parcouru en quelques pas, ce royaume dans lequel se vautre la mort. Frédéric Dubois, par son inventivité, rejoint une digne lignée de metteur en scène. Voire, il risque de renouveler la clientèle des théâtres grâce à cette lecture hardie! Aussi, peu m'en faut pour penser qu'il a adopté cette assertion de Ionesco : Il vaut mieux regretter que d'être regretté. Grand bien nous fasse.

Alain F.
Sam. 2 février 2013



Peu crédible!  
Malheureusement j'ai peu aimé la pièce, j'ai vite décroché. La mise en scène n'était pas à la hauteur du chef-d'oeuvre D' Ionesco.

Nadia A.
Mer. 30 janvier 2013



Excellent spectacle  
D'abord le texte: j'avais vu, dans un passé lointain, 2 courtes de pièces d'Ionesco: La leçon et La cantatrice chauve; dans mon souvenir, le texte était absurde, le thème était: l'incommunicabilité; j'ai été surpris du sérieux du thème abordé et du texte-même de Le roi se meurt; le thème de la mort, vécu par le condamné et ses proches, est abordé de façon très touchante; de même, le thème des puissants qui se voudraient au-dessus des lois naturelles et des autres hommes. Puis le jeu: excellent, avec Benoit McGinnis dans le rôle-titre. Enfin, la scénographie, simple mais très efficace. Tout çà avec un peu de bouffonnerie, Ionesco oblige.

Michel G.
Mar. 29 janvier 2013



Contente du rabais.  
Mise en scène simple et efficace, Isabelle Vincent et Violette Chauveau sont convaincantes, très bonnes. J'adore Benoît Mcinnis mais je crois que le casting pour ce rôle n'était pas le bon.

Sophie C.
Ven. 18 janvier 2013