À quelle heure on meurt?  
Théâtre
Mer. 20 mars 2013 à 19:30
Théâtre Denise-Pelletier | Salle Fred-Barry
4353, rue Sainte-Catherine E., Montréal
  Carte
Gratuit ! (Régulier:29.95$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

« J’ai seize ans et je suis un enfant de huit ans. C’est difficile à comprendre. Personne ne le comprend excepté moi. N’être pas compris ne me dérange pas. », écrit Mille Milles. Chateaugué, elle, a quatorze ans, « mais c’est une enfant de six ans ». Ensemble, ils tentent l’impossible pour préserver leur enfance des assauts de « l’adulterie ».

Distribution
Simon Dépot, Alexa-Jeanne Dubé, Marie Favreau, Benoit Fiset, Marie-Philip Lamarche, Claudia Levasseur, Catherine Paquin-Béchard, Pierre-Louis Renaud , Olivier Rousseau, Benjamin St-Martin Brosseau

Une production du Théâtre À Deux en codiffusion avec le Théâtre Denise-Pelletier

Inspiré de l’œuvre de Réjean Ducharme
Collage: Martin Faucher
Mise en scène: Frédéric Dubois


  À quelle heure on meurt?

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Vos commentaires

Un propos étouffé par une surenchere de comediens et d'objets..  
L'idée de dupliquer les deux personnages principaux semblait brillante, jusqu'à ce qu'ils ne soient dupliqués cinq fois ce qui, dans un espace très restreint, ne fait que créer le chaos, trop de bruit, trop de manipulation d'objets inutiles, bref trop de diversions qui étouffaient complètement les mots de Rejean Ducharme et le propos de son texte... L'esprit est épuisé d'essayer de suivre ces caricatures d'adolescents enervés qui se lancent le texte à tour de role et qui viennent empécher notre esprit de se consacrer sur l'essentiel : les mots. De plus, nous avions 5 couples qui se ressemblaient beaucoup ce qui n'apportait alors vraiment rien de bien interessant (en dehors de l'exercice sympathique de jongler avec les mots comme je l'ai mentionné plus tot). En outre, les comédiens semblaient amateurs, ce qui n'a pas permis de solidifier l'ensemble. Dans la bouche de comédiens plus chevronnés et avec une mise en scene moins bruyante avec moins d'objets, d'acteurs et de cris, peut-etre aurions-nous eu le droit à du bon théatre, car l'idée du collage était fort attrayante...

Murielle H.
Dim. 17 mars 2013