Festival des Molières | Sauce brune  
Théâtre
Sam. 15 juin 2013 à 20:00
Théâtre de la Grangerit
5475, boul. Saint-Martin O., Laval
  Carte
Gratuit ! (Régulier:15.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Dans un réel surdimensionné, quatre cantinières d'une école secondaire se racontent, à travers leur humour douteux et leurs petites cruautés, leur effort pour se sortir de la sauce. Au fil des < Spaghattis sauce à la viande > et autres < Fantaisies de Smarties >, ces femmes livrent tout de même une intimité déroutante qui ne trouve d'écho que dans le fond de leurs chaudrons englués de... brun. Entre comédie grossière et tragédie humaine, Sauce brune propose aussi l'étude d'une langue québécoise où la majorité des mots sont remplacés par des sacres. C'est avec ce vocabulaire atrophié que les personnages tentent tant bien que mal de faire comprendre ce qu'elles vivent et ressentent.

Pourquoi sacrer?

Simon Boudreault explique: "Sacrer pour tout dire, Sacrer pour essayer de tout dire. Quand les mots sont vidés de sens et qu'on tente de s'en trouver un. Quand les mots sont des tentatives maladroites et imparfaites pour se rencontrer, pour échanger, pour se raconter. Quand les mots sont des barrières, des murs qui isolent, une marée qui nous éloigne. Une langue brune qui tache et colle. Une langue québécoise impossible... Une langue dure qui parle de douceur. Quand la vulgarité est si grande qu'elle frôle la poésie."

festivaldesmolieres.com/index.php/info-spectacle/programmation


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Vos commentaires

Des chapelets de gros mots.  
Drôle et touchant, expressions dérangeantes et parfois vulgaires, cette pièce nous immerge dans l'univers des cuisines d'une cafétéria d'école. Quatre femmes à la fois différentes mais semblables, nous font part de leurs conversations, de leurs réflexions et de leurs ambitions.

Blanche N.
Ven. 20 septembre 2013



Sauce brune  
Pour faire une sauce, peu importe sa couleur il suffit de peu d'ingrédients ... mais hier soir malheureusement la sauce a collé dans le fond du chaudron. Trop de sacres inutiles à répétition... Et entendez-moi bien... Ce n'est pas que les sacres soient présents dans le texte... mais son abus en ont fait une sauce trop salée ou acre. Par contre, le jeu des 4 comédiennes étaient sublimes. On leur avait imposé ce texte. Elles le rendaient bien. Mes invités n'ont pas vraiment appréciés non plus ! Mais ce qui n'empêche en rien d'apprécie le Festival de Molière... Merci au théâtre, qui nous oblige à nous positionner face à ce que nos yeux voient et à ce que nos oreilles entendent ! Vive le théâtre, vive Molière.

Normand L.
Dim. 16 juin 2013