Enfin vous zestes Enfin vous zestes  
Danse
Ven. 3 octobre 2008 à 20:00
Usine C
1345, av. Lalonde, Montréal
  Carte
2 pour 1 ! (Régulier:28.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Après le succès de Ce qu’il en reste, présenté à l’Usine C en octobre 2005, et une nomination à titre de finaliste en danse au Grand Prix du Conseil des Arts de Montréal, Louise Bédard, chorégraphe à l’imaginaire débridé, nous revient avec une nouvelle création où rien n’est tout à fait ce que l’on voit dans cet univers aux multiples couches qui s’inspire de la peinture. Elle met en mouvement des êtres qui jonglent avec leur part d’ombre et celle de lumière et nous propose des mondes qui frôlent le tragique, embrassent le drôle et le désopilant, tout en étant toujours neufs, toujours étonnants.

« L’impression d’avoir assisté à un tourbillon urbain, relationnel et social, avec une ambiance incomparable. » Aline Apostolska, La Presse, 28 octobre 2005

Danse, vidéo et musique live...


Un peu de contexte

Il est grand le mystère de l’être humain. On peut l’habiller, on peut le dénuder, mais il y a de ces choses que l’on ne masque jamais, de ces choses que l’on ne dévoile jamais.

Avec cette nouvelle œuvre de danse, Louise Bédard navigue dans le méandre du parcours de nos existences, entre les deux rives qui balisent le cours de nos vies. Quelque part entre la dissimulation et la révélation des facettes intimes des individus.

Au cours des dernières années, pour plusieurs de ses créations, Louise Bédard a souvent puisé son inspiration dans la vie et l’œuvre d’artistes visuels issus d’autres cultures. Ce fut notamment le cas pour le duo Elles (2002), avec la photographe italo-mexicaine Tina Modotti, et pour le sextuor Ce qu’il en reste (2005), avec la collagiste allemande Hannah Höch. Ces deux productions ont également donné lieu à des expositions connexes, organisées par la compagnie et présentant des oeuvres de Tina Modotti et de Hannah Höch. Si l’art de ces artistes a représenté le point de départ pour la création, il reste que le thème récurrent a toujours été l’être humain, son rapport aux autres, à la société, à la nature même.

Pour sa nouvelle création, Louise Bédard utilise comme tremplin le travail de la peintre canadienne d’origine hongroise Marianna Gartner, qu’elle a d’abord découverte dans Le livre d’image d’Alberto Manguel. Gartner s’inspire souvent de photos d’archives pour créer avec sa peinture des portraits hyperréalistes. Au premier coup d’oeil, les personnages paraissent normaux, conventionnels, mais on remarque ensuite des détails qui laissent entrevoir un autre univers, d’autres couches plus complexes. Les êtres se dévoilent progressivement dans leur singularité, au milieu du réseau de leurs contradictions.

Après le succès de Ce qu’il en reste, Louise Bédard gratte à nouveau le vernis qui recouvre les relations humaines. Pour dépeindre cet univers où rien n’est tout à fait ce que l’on voit, elle s’est entourée de créateurs hors pairs. Elle a donné rendez-vous à Diane Labrosse (musique sur scène), Angelo Barsetti (costumes et maquillage), David Fafard (vidéo remixée en direct), Bruno Rafie (lumières) et Geneviève Lizotte (scénographie) pour transposer à la scène des mondes parfois tragiques, souvent drôles ou désopilant, mais toujours neufs, toujours étonnants.

www.enfinvouszestes.com

  Enfin vous zestes

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Vos commentaires

La danse racontee  
Histoire fascinante qui transpire a travers les mouvements; j'aime.

Anthony T.
Dim. 8 mars 2009



Le problème avec moi?  
Moi qui suis normalement à fleur de peau, prête à m'émouvoir pour un rien, j'ai assisté à Enfin vous Zestes avec une déconcertante indifférence. Je suis sortie de l'Usine C dans le même état qu'après Wave une semaine auparavant; déçue de mon apathie. Les deux premiers spectacles de la programmation de l'Usine C ont coulé sur moi comme de l'eau sur une roche. Enfin vous Zestes est une chorégraphie que j'aurai regardé, une fois, et à laquelle je ne repenserai plus par la suite. Et c'est peut-être précisément sa lacune. Ce qui me charme et m'émeut, en danse comme au théâtre, c'est cette réminisence qui vous habite longtemps et qui vous rend plus sensible. Enfin vous Zeste m'a semblé beige. Et je n'y repense plus vraiment.

Marie-Sophie B.
Ven. 17 octobre 2008



oui aux non-initiés  
Je ne suis pas une adepte de la danse, ce n'est pas ma première idée de sortie mais cette soirée m'a enchantée. C'était un plaisir pour l'œil, simplement se laisser envouter par les images, la musique "live" et la performance des danseurs. Très intéressant.

Mireille L.
Lun. 13 octobre 2008



toiles  
oui en plus de l'éclairage les toiles ont fait beaucoup d'effets au spectacles!

Deborah P.
Mer. 8 octobre 2008



belle association...excellent !  
excellente chorégraphie pour 6 danseurs dynamiques qui viennent et repartent comme des éléments de jets de peinture sur des toiles. L'idée d'utiliser les toiles en arrière fond vient créer une grande toile à eux seule. Puis, s'ajoute tous les mouvements. On assiste à la composition d'une autre œuvre, autre forme de communication.

Ginette L.
Lun. 6 octobre 2008



eclairage  
l'éclairage était excellent !

Deborah P.
Dim. 5 octobre 2008



Déstabilisant...  
Des interprètes talentueux qui possèdent chacun un univers distinct... Un spectacle qui demande un adandon total de la part du spectateur qui peut s'y perdre s'il tente d'analyser ou de codifier l'œuvre. Déstabilisant...

Rosalie J.
Ven. 3 octobre 2008



La toile...  
Les yeux rivés...partout où le mouvement pouvait coaguler. Les couleurs se mettant en place sur la toile qu'était la scène ou plutôt chaque toile possédant sa couleur et ses émotions. Chaque pas nous déstabilisant de notre propre réalité...Chacun pouvant percevoir du moderne ce qu'il en veut. L'histoire que j'ai vu m'a parfois touché parfois fait rire...On sort de là sans trop comprendre ce qui s'est produit en nous-même! Contre choc d'idées... Certes! À voir absolument! Louise Bédard est une excellente chorégraphe qui arrive à nous faire vivre la danse et ce même assis bien confortablement dans notre siège! Où va-t-elle chercher son inspiration ? Ma foi je l'ignore, m'est qu'elle ne change pas de recette! ;)

Annie B.
Dim. 28 septembre 2008