Déluge 
Théâtre
Ven. 11 octobre 2013 à 20:00
Théâtre La Chapelle
3700, rue Saint-Dominique, Montréal
  Carte
22.00$ / 24 % de rabais! (Régulier:29.00$)
        

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Une femme déconnectée, vidée. Autour d’elle, ou peut-être en elle, une succession d’images personnifiées, fantasmées ou horrifiantes : vidangeur sexy, dentiste admirablement de gauche, petit couple d’emmerdeurs bourgeois, pimp, pute, punk virulent. Le monde intérieur de Solange nous apparaît comme un film présenté au ralenti, dont des morceaux auraient été volontairement coupés.

Après Écume, créée à La Nouvelle Scène en 2010, Anne-Marie White explore une écriture aux antipodes de sa création précédente, tout en s’interrogeant sur la même matière, celle de la puissance de nos fictions intérieures, parfois tel un abri, ici tel un danger. Cœurs prudes, s’abstenir.

Texte: Anne-Marie White

Mise en scène: Pierre Antoine Lafon-Simard et Anne-Marie White??

Interprétation: Geneviève Couture, Nicolas Desfossés, Pierre Antoine Lafon-Simard et Klervi Thienpont

Conseils dramaturgiques: Dominique Lafon
Assistance à la mise en scène :Benoit Roy
Scénographie: Max-Otto Fauteux??
Lumière: Guillaume Houët
Musique: Olivier Fairfield
Son: Gabriel Martine
Vidéo: Frédéric St-Hilaire

Une présentation La Chapelle. Une production Théâtre du Trillium.

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Vos commentaires

Le spectre de l'enfance  
Si, d'emblée, on peut être rébarbatif face aux premières images qui nous sont offertes, on se laisse gagner par ce personnage blessé qui nous attendrit et nous émeut. Quoique le personnage enfantin aux traits si animal nous semble étrange, il appert pertinent puisque la metteure en scène explore une thématique de l'intimidation. Esthétiquement séduisant, on se laisse happer par les divers tableaux qui décortiquent, dévoilent la fragilité du personnage féminin.

Alain F.
Lun. 21 octobre 2013



Est-ce un exercice de finissants?  
Geneviève Couture porte tout le spectacle sur son dos. Simplement pour sa performance d'actrice, le spectacle vaut la peine d'être vu. Toutefois, les trois autres acteurs présentent un jeu beaucoup trop appuyé, souvent même caricatural. Les multiples erreurs de texte étaient dérangeantes, surtout venant d'artistes qui doivent faire leur preuve et se démarquer dans le paysage théâtral actuel très surchargé. J'aurais espéré une plus grande rigueur technique dans la diction et l'interprétation. Il faut dire que la force des micros amplifiant la voix des comédiens était mal dosé, ce qui donnait l'impression d'entendre des voix sorties d'outre-tombe. Cela ne servait malheureusement pas du tout le propos. Les grandes lignes du texte sont assez intéressantes, bien que certains passages soient à revoir. L'auteure semble être en recherche de son propre style, ce qui crée certaines inconséquences au fil de la pièce, où langue soutenue et langue vulgaire se côtoient dans la même phrase. La musique est entraînante et permet au spectacle de prendre place dans une atmosphère onirique et schizophrénique. Cet aspect est bien réussi. Les metteurs ont eu de bonnes idées pour la gestuelle des comédiens. L'entrée en scène et la scène finale sont d'ailleurs très fortes. Nous aurions voulu avoir plus de passages chorégraphies, qui ajoutaient du poétique à un texte qui en a trop peu.

Sara T.
Mer. 16 octobre 2013



Sympathique  
La pièce a offert un ensemble globalement dynamique, captivant et assez original sur le plan scénique. Le problème toutefois de bien des pièces (surtout quand il s'agit de jeunes auteurs), c'est d’étirer la sauce sur le sujet de la femme perdue, souillée, mal dans sa peau qui erre péniblement dans la vie et déclame son malheur. Sujet éculé. Trop vu. Trop 'clichéesque comme pouvait l’être aussi e soir la galerie de personnages qui se succèdaient sur scène. Cet aspect finit toujours par m'ennuyer, même si, paradoxalement, je persiste a aller voir ce genre de pièces un peu racoleuses. Mais ici, par chance, la mise en scène est forte, l'actrice principale porte sur ses épaules la performance de cette femme marginale, les intermèdes sont sympathiques et le contenu devient alors secondaire. Bon moment en perspective et on ne s'y ennuie pas!

Murielle H.
Jeu. 10 octobre 2013



Pièce onirique aux images fortes.  
Pièce puissante au propos pas nécessairement facile. Le visuel et la mise en scène nous suivent même après que l'on ait quitté le théâtre. La musique ajoute à l'envoûtement.

Denis B.
Mer. 9 octobre 2013