Hiver   
Théâtre
Sam. 2 novembre 2013 à 16:15
Théâtre Prospero | Salle Intime
1371, rue Ontario E., Montréal
  Carte
Gratuit ! (Régulier:25.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Un homme se fait aborder par une femme, comme ça, sans raison, sans but précis. Elle joue avec lui, tisse un dialogue, tricote une histoire, où quoi qu’il fasse, il ne reste que l’observateur - d’elle, d’elles, de tous ces visages qui habitent un être humain. Avec qui est-elle en dialogue vraiment? Avec lui ou avec une multitude de soi? Ensuite, la situation se renverse – une femme se fait aborder par un homme et ainsi de suite. Chaque rencontre permet de revisiter le soi face à l’autre, et la façon de dialoguer. Ce spectacle s’interroge sur la possibilité d’une rencontre avec l’Autre, les langages et les formes de dialogues. Et si l’on regarde de plus près – est-ce qu’on ne dialogue pas qu’avec le Soi, usant l’Autre comme un mur de projection?

www.theatreprospero.com

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Vos commentaires

Soporiphique, malgré un vrai effort de mise en scène..  
Voici la critique de mon invité: ''Ayant déjà été confronté à l'univers singulier et soporiphique de Jon Fosse (qui m'avait laissé l'un des pires souvenirs théatraux à vie, même 10 ans plus tard), j'étais curieux de voir si la maturité gagnée depuis allait m'aider à enfin comprendre le succès de ce dramaturge nordique... Et surtout j'étais mieux préparé à l'effort mental requis pour cet univers hermétique, suite à la critique acerbe de ma blonde qui l'avait vu la veille. J'en conclus alors, après ces 2 tentatives, que trouver du génie dans l'oeuvre de Jon Fosse est probablement l'oeuvre d'un certain snobisme intellectuel. Grace à la multiplication des personnages et à l'ajout de danseurs qui leur donnait écho, grace à l'ambiance sonore déstabilisante, au rythme des chorégraphies et à la scénographie minimaliste, la metteure en scene a su toutefois donner suffisamment de souffle à cette adaptation pour garder mon attention jusqu'à la fin. Ce qui est déjà un exploit. Mais distiller l'ennui et meme procurer du plaisir avec un texte aussi creux est un mandat trop élevé. Certes, j'ai effectivement trouvé des qualités à ce spectacle, notamment pour installer une ambiance et suggérer certaines émotions, pour créer un rythme intéressant et une belle musicalité dans les mots, la ponctuation. Mais le 'génie' nécessiterait que l'oeuvre se suffise par elle-meme, alors que les textes de Fosse me paraissent appréciables seulement si la mise en scène est inspirée. Bref ils sont finalement davantage un outil qui sert à mesurer, non pas le génie de cet auteur, mais bien celui de la personne qui sera en mesure de magnifier un texte aussi rebarbatif sur scène.''

Murielle H.
Lun. 4 novembre 2013



Hiver  
Théâtre Prospéro cet après-midi , on présentait Hiver. Un théâtre où s'allie le théâtre à la danse. Suis peu habitué à ce genre mais les acteurs m'ont impressionnés par leur lâcher prise, l'abandon à l'autre. Merci pour cette ouverture, cette démonstration d'un monde parallèle à découvrir.

Normand L.
Sam. 2 novembre 2013



Quel ennuie !!!  
Un texte très très pauvre qui ne raconte aucune histoire. Je n'ai pas compris l'interet de cette pièce, ou l'on se force à parler français avec l'accent de France. Une des pire pièces de théâtre que j'ai vu à ce jour.

Josselin D.
Mer. 30 octobre 2013



Ennui..   
Il est de ces projets un brin extra-terrestres qui sont difficiles à comprendre, critiquer ou analyser tellement ils dépassent notre entendement. Mon amie et moi avons passé un 70 minutes malheureusement très difficiles. J'avais beau essayer d'aimer le contenu (finalement inexistant de part la nature même du texte, bien entendu), d’apprécier le jeu des comédiens, de m'habituer aux répétitions du texte, aux longs silences ou à la diction irritante de ce texte épuré, peu n'est ressorti de mes efforts, si ce n'est un fou rire incontrôlable et un malaise. Ceci étant dit, je suis contente d'avoir fait connaissance avec ce dramaturge norvégien dont j'ignorais l'existence et suis tout de même assez curieuse de lire ce qu'il a produit. Je m'interroge à vrai dire sur le fait que j'ai passé des mois et des mois à rédiger un mémoire sur Samuel Beckett (qui lui aussi offre un style de textes plutôt hermétiques, répétitifs voire délibérément pauvres) sans jamais le trouver ennuyeux alors que ce soir, j'ai été dépassée par ce spectacle.. Peut-être aurait-il fallu se limiter aux poids des mots, ne faire jouer qu'un seul comédien et ne pas alourdir la pièce de passages dansés qui déviaient le propos et perturbaient notre attention? Mais paradoxalement, je tire mon chapeau à la metteure en scène qui a pris le pari risqué d’adapter un tel texte.. Ça n'a clairement pas fonctionné pour moi, mais il faut reconnaitre que c'est une pièce très difficile d’accès!

Murielle H.
Mar. 29 octobre 2013