Ganas de Vivir Ganas de Vivir 
Danse
Jeu. 2 octobre 2008 à 20:30
Monument-National | Studio Hydro-Québec
1182, boul. Saint-Laurent, Montréal
  Carte
18.00$ / 33 % de rabais! (Régulier:27.00$)
        

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La langue et le rapport à la mort ou envie de vivre.

Cette pièce interroge la frontière entre les cultures Nord-américaine et Mexicaine à travers l’exploration de deux divergences culturelles fondamentales : la langue et le rapport à la mort. Au Mexique la mort est traitée avec familiarité comme un personnage quasi humain, les Mexicains l’acceptent et tournent même en dérision leur condition de mortel contrairement aux nord-américains, qui, ont même créé une frontière rigide et hermétique entre la vie et la mort.

Élodie Lombardo nous emmène vers une frontière mouvante et tente d’abolir les frontières artistiques dans un cadre chorégraphique à travers ces deux visions. Ganas de vivir est un spectacle où danse, théâtre et musique en direct sont travaillés conjointement et joue avec le fil ténu qui existe entre l’humour et le drame, créant un univers festif où le spectateur est pris dans une ambivalence émotive. Les liens tissés entre les danseurs et musiciens sont palpables et s’accordent ensemble pour former une toile à laquelle se mélangent parfaitement les deux langues pour former un tout profondément humain.

Se greffent au spectacle de précieux collaborateurs dont Guido Del Fabbro (compositeur musique) Marie-Eve Lemieux (scénographie et costumes) Lucie Bazzo (éclairage) et Eve Lalonde (répétitrice).

www.danse-cite.org/elodielombardo

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Danser ses morts  
Quelle soirée magique! Élodie Lombardo nous offre avec Ganas de vivir une danse vivifiante portée par une mise en scène remarquable. Si la mort occupe une place prépondérante dans cette chorégraphie (elle est représentée de façon ludique quoique inquiétante), la chorégraphe projette son regard sur les survivants. Quoique le décor soit minimal, son utilisation est judicieuse puisque, le spectacle étant composé de plusieurs tableaux, elle permet de recréer un univers, une atmosphère. La jonction entre les diverses scènes est parfois si subtile qu'elle permet aux danseurs (ses) de disparaitre par enchantement de notre attention et d'apparaître subitement là, dans un cercueil là, dans une cuve. La musique, accordéon, guitare et percussions, apporte un côté festif à cette veillée funèbre.

Alain F.
Sam. 20 mars 2010