Amour et Protubérances, fable pour bouffons Amour et Protubérances, fable pour bouffons  
Théâtre
Lun. 5 février 2007 à 20:00
Théâtre de la Licorne | Petite Licorne
4559, av. Papineau, Montréal
  Carte
10.00$ (Régulier:16.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Une création du Théâtre LES PORTEUSES D’AROMATES

Ils sont trois : Fatale, Pathos et Testos. Laids, difformes, absurdes. Ils jouissent de ce que l’homme refuse de voir : la vilenie de ses sentiments. Ici, l’amour écope, les protubérances règnent et le rire triomphe !

Ces trois grotesques bouffons mettent en évidence la dichotomie entre nos désirs naturels et ceux fabriqués à grand coup de publicité. Subjugués par de féroces images nous n’arrivons plus simplement à dire « je t’aime ». Voilà un bien triste constat. Que reste-t-il pour les hommes et les femmes normaux ?

Ils en ont dit:

Libre et subversif, voilà comment qualifier l’art du bouffon. La bête s’avère diablement intelligente, formidablement vive et d’une irrévérence tout simplement jouissive.
Christian Saint-Pierre - Voir

Voici un spectacle qui apporte une variété bienvenue à notre menu théâtral. Un spectacle rigoureux dans son œuvre de dérision qui, loin de l’illusion naturaliste, réussit à relancer la réflexion sur la part d’illusionnisme que revêt toute quête amoureuse.
Jean St-Hilaire - Le Soleil

Vifs et très drôles, Valérie Beaulieu, David-Alexandre Després et Érika Gagnon s’amusent comme des fous dans cet exercice théâtral particulièrement impertinent. Pour peu qu’on soit cynique ou sensible à certains paradoxes essentiels, on rigolera beaucoup.
Isabelle Porter – Le Devoir


  Amour et Protubérances, fable pour bouffons

Inscription
Fil culturel | Théâtre

Faites connaissance entre membres!


Également à l'affiche
  Le grand bal de Noël – Jeunesses musicales
  Choralies | Concert Bach - Ensemble Da Capo
  Heymoonshaker
  Pierre Calvé – Tout est vrai
  Fantaisies de Disney
  Pierre Flynn – Sur la terre
  Hommage à David Bowie
  Steve Rowe
  Hommage à Nirvana
  Les Choralies
  Pike River Blues Band
  Hommage aux Colocs
  Sarah MK
  Marie-Elaine Thibert | Joyeux Noël
  Hommage à Radiohead | Idioteque



Vos commentaires

Bouffonneries réalistes  
J'ai apprécié cette reflexion qui sur le genre de la bouffonnerie nous amène à revoir peut-être notre vision d'ensemble de la société. Très bien.

Ghislaine C.
Sam. 17 février 2007



Une farce à prendre comme telle!  
Une farce bouffone, bien construite, avec des textes délicieux, des acteurs expressifs dans des costumes grotesques mais recherchés! Un très beau moment empli de rire. Merci atuvu.ca!

Carole P.
Mer. 7 février 2007



On a rit de moi, et j’ai adoré.  
Une belle critique des relations hommes-femmes, de toutes les niaiseries qu’on peut faire pour se faire aimer, des idéaux auxquels on s’accroche, et de la réalité qui est parfois décevante. (Vive la solitude à deux!!!) Trois bouffons difformes, pris dans un triangle amoureux, nous livrent des textes crus et vont droit au but; le ridicule entre elle et lui. Leur laideur permet une distance qui rend plus qu’acceptable le contenu de leur propos. D’entendre le public rire de façon si sincère – humm…mécanisme de défense?!? - c’était sans prix! Décidément, les « exploits » amoureux de la vie moderne ne sont pas toujours beau à voir!!!

Dominique B.
Mar. 6 février 2007



Bouffons et protubérances  
La salle est petite et je suis assis à l’avant tout à l’opposé de la porte de sortie, ce qui m’empêche de me sauver lorsqu’après quinze minutes je n’en peux plus de ces comédiens qui croyant m’amuser avec leurs bouffonneries n’arrêtent pas de sautiller en déclamant sans y porter attention un texte qui, excusons-les, n’a pas grand intérêt. On y apprend entre autres que les gars ne pensent qu’avec leurs queues, qu’il vaut mieux être belle et niaise que laide et intelligente et que la solitude se supporte mieux à deux. Fort de toutes ces grandes leçons on se dit que non ce soir on ne couchera pas moins niaiseux, mais qu’au moins la prochaine fois on préférera la télé au théâtre parce que le bouton « mute » y est plus facilement accessible. Désolé, mais il me semble que pour qu’une caricature soit drôle, comme celle de l’amour que nous propose cette pièce, il ne suffit pas d’exagérer bêtement ses travers, encore faut-il le faire avec un minimum de talent et d’originalité. Décidément, trop de gens se promènent dans le chariot de Thespis et assister à ce genre de spectacle me donne drôlement envie d’en débarquer. Quoique... c’est peut-être moi qui trop « stuck-up » pour ce genre de facéties? Si la relève théâtrale vous intéresse, allez-y quand même faire un tour car on ne peux juger d'une oeuvre que par soi-même et non pas en lisant des commentaires écrits à la va-vite sur un site web …

Gilles-André P.
Mar. 6 février 2007