Au-delà du rire Au-delà du rire 
Théâtre
Jeu. 8 février 2007 à 20:00
Théâtre du Rideau-Vert
4664, rue Saint-Denis, Montréal
  Carte
Gratuit ! (Régulier:42.95$)
        

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Réservez avant 15 h ce jeudi !

Au-delà du rire ou la confrontation entre un censeur et l’auteur d’une comédie qui se doit d’être approuvée une semaine avant de brûler les planches.

Pendant sept jours, le censeur, sournois, austère et rigoureux, obligera l’auteur à réécrire sa pièce. Pendant sept jours, l’auteur, tenace, futé et débrouillard, tentera de surmonter les contraintes que le censeur lui impose, espérant dénicher chaque fois l’astuce idéale. Une confrontation sans répit dont l’enjeu principal est le rire, mais aussi la liberté d’expression artistique.

Un duo d’acteur époustouflant, lancé dans un face-à-face qui vous tiendra en haleine jusqu’au dénouement final et non sans surprises.

Une pièce de Koki Mitani
Traduction Minoru Tsunoda
Mise en scène Carl Béchard
Assistance à la mise en scène Geneviève Lessard

Martin Drainville • Luc Guérin

Concepteurs:
Geneviève Lizotte • Marc Sénécal • Michel Beaulieu • Carol Bergeron
Normand Blais • Jacques Lee Pelletier


À l'affiche du 6 février au 3 mars 2007

Visitez rideauvert.qc.ca



  Au-delà du rire

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Vos commentaires

Déception  
Déçue un peu de la piece...pourtant bons comediens !!

Cookgirl
Lun. 7 juillet 2008



Je m attendais a plus  
Je fu decu de se spectacle je m attendais a une plus grande prestation :(

Monic G.
Jeu. 2 août 2007



À la découverte de la comédie japonaise  
Une pièce bien ficellée dans un décor sobre, Japon oblige, où j'ai surtout apprécié la justesse du ton et de l'interprétation de Luc Guérin. Agréable soirée.

Arnaud | atuvu.ca
Mer. 7 mars 2007



:)  
Mon invitée et moi avons beaucoup apprécié la pièce. Nous avons trouvé la pièce un peu longue, mais tout de même très rafraichissante.

Caroline C.
Mer. 21 février 2007



L'absurde poussé à l'extrême  
J'ai adore cette piece ou l'absurde est pousse a l'extreme afin de se confondre avec la censure.

Ghislaine C.
Sam. 17 février 2007



Vivre sa majesté l'empereur  
Au-delà du rire nous fait voir la face cachée du théâtre d'une manière humoristique. Le contexte japonais dans lequel se passe l'histoire pourrait porter à croire que cette censure est très loin de notre réalité, mais au contraire, on la sent toute près. Le metteur en scène/écrivain pris entre les acteurs, le gouvernement et ses propres passions reflète de manière adroite la subtilité et l'agilité nécessaire pour rester fidèle a nous même dans un monde où les pressions sont grandes. Rare sont les spectacle qui parviennent à nous faire rire et à nous détendre tout en nous faisant réfléchir. A voir!

Aliçane M.
Dim. 11 février 2007



Première Mondiale  
J'ai amené une amie, à la dernière minute, et quelle dernière minute. Le jeu de Luc Guérin, que je connaissait moins, nous a comblé. Quelle belle maitrise de son jeu. Quand à Martin, toujours égal à lui-même. Très belle soirée. Je vais probablement y retourner.

René C.
Sam. 10 février 2007



Rire à la nipponne  
J'étais sceptique... deux québécois jouant des japonais? Je me méfiais de la caricature. Martin Drainville et Luc Guérin, sans excès de maquillage, interprètent toutefois des japonais crédibles. Un peu de cafouillage dû à la première mais, sans ces accrocs, un jeu parfait et aucunement risible. Avec un titre comme celui-là, on s'attend à rire! Le rire se fait discret tout au long de la pièce. Les textes et le jeu font que l'humour reste parfois subtil, jamais grossier et toujours nippon. Du moins, de l'idée que je m'en fais. La relation qui se tisse entre les deux "ennemis" est, en soi, divertissante. Un bon jeu, un bon texte, excellente mise-en-scène, décor zen.

Mélissa D.
Ven. 9 février 2007



Motivant  
Cette pièce tombait tellement pile pour moi et surement pour un bon nombre de personnes également dans l'assistance. On a beaucoup à apprendre de la phylosophie Japonaise et cette pièce personnellement j'y ai vu ressortir: Ténacité, travail et courage sont les ingrédients nécessaire pour un succès assuré et ce dans tout les domaines de la vie. Cette pièce est super bien adaptée quelques soient les siècles qu'elle serait jouée. Bravo à tous qui avez travaillés à ce chef d'oeuvre. Ne la manquez pas c'est un Jade Raymonde Godon région de Drummondville (St-Guillaume)

Raymonde G.
Ven. 9 février 2007



Au-delà du rire... qui a-t-il?  
Pour une première mondiale, allons-y tout de go : ce fut une réussite. Hier soir, en présence du gratin artistique de Montréal, du traducteur de la pièce de Koki Mitani, Minoru Tsumoda, le Théâtre du Rideau-Vert soulignait le 50ième anniversaire de la création du Conseil des Arts de la Ville de Montréal par la présentation de cette pièce japonaise d’un auteur fort réputé chez lui, mais illustre inconnu, ici. Soulignons le « pif » de Denise Filiatrault qui a déniché, une autre fois, ce petit bijou de pièce sachant nous la présenter sous son meilleur aspect. C’est avec Carl Béchard à la mise en scène et deux formidables complices, Luc Guérin/Martin Drainville, que la pièce Au-delà du rire nous ramène au début des années ’40, à Tokyo, dans le bureau d’un censeur pour qui le théâtre (et surtout la comédie) s’avère une perte de temps à moins qu’il devienne le véhicule des grandes valeurs japonaises dont l’Empereur est l'ultime protecteur. Adapter Roméo et Juliette de Shakespeare n’est pas la meilleure idée, à la limite Hamlet serait plus convenable si l’auteur acceptait d’y ajouter ceci, enlever cela, corriger ce passage, retoucher cette scène, finalement refaire tout à fait autre chose de moins occidental… de plus "prosélytique"... La censure, encadrée à cette époque par les textes de loi, contraint les auteurs dramatiques à obtenir un permis de diffusion. La rencontre entre l’auteur et le censeur, espèce de duel à finir entre deux conceptions diamétralement opposées de l’art, deviendra l'occasion d’aiguiser sa stratégie et, à la fin, s’apercevoir ou prendre conscience que l’autre, bien que figé dans ses certitudes, peut modifier son jugement et même accepter un point de vue fort différent. Belle rencontre de deux comédiens sachant aller jusqu’à la porte du burlesque, qui se respectent et nous offrent une performance nous faisant souvent rire aux larmes tout en nous amenant au-delà du rire… Mais qui a-t-il justement, au-delà du rire? À chacun sa réponse!

Jean T.
Ven. 9 février 2007



Rire et censure  
La pièce «Au-delà du rire» se déroule dans les années 40, en temps de guerre au Japon. Mais rien de dépaysant, aucune connaissance historique n’est nécessaire puisque nous sommes pris en charge quant au contexte dès le début de la pièce. Dans ce décor épuré, prend place une confrontation entre un censeur rigide, même sournois, et l’auteur d’une parodie, interprétés respectivement par Luc Guérin et Martin Drainville. Pour les acteurs, pas facile de trouver le ton juste et une constance dans ce contexte. On sent tout de même le contraste social qui éloigne les deux protagonistes, surtout dans leurs attitudes physiques. On ressent la complicité de ces acteurs et leur présence suffit à bien meubler la scène. Le déroulement de la pièce s’étend sur huit jours. Huit jours pendant lesquels l’auteur se présente au bureau de la censure et tente de faire approuver sa pièce de théâtre comique en l’adaptant aux exigences du fonctionnaire ignorant, tout en préservant l’esprit de sa comédie burlesque. L’auteur tente de faire comprendre au censeur les mécanismes de l’écriture comique, mais rien n’y fait. Ce sont vraiment ces joutes qui m’ont fait rire dans la pièce : l’incongruités des solutions trouvées par l’auteur pour appliquer les contraintes tout en améliorant son texte humoristique. L’intensité des joutes augmente progressivement, jusqu’à atteindre une participation du censeur à l’élaboration de la comédie. Il se prend au jeu et les deux individus se rapprochent. Outre le charisme des acteurs, j’ai apprécié la mise en scène simple et fonctionnelle. Un bon divertissement sur un thème qui peut être mis en lien avec l'actualité des demandes de subventions dans le domaine culturel ;-)

Marie-Josée M.
Ven. 9 février 2007



Bon Spectacle!  
Mes invités ont bien aimé la pièce. Ils m'ont dit avoir grandement apprécié mon invitation. C'était la première fois qu'ils allaient au théâtre du Rideau Vert. Ils m'ont dit avoir bien aimé cette salle et que ça leur avait fait connaître la programmation de la saison. Ils ont beaucoup aimé et se proposent d'aller voir d'autres pièces. J'étais donc très contente d'avoir joué mon rôle d'ambassadrice en les incitant à s'intéresser au théâtre.

Nicole S.
Jeu. 8 février 2007



Bien joué, manquant de rythme.  
L'histoire de base touche beaucoup de gens, si elle est prise "at large" : devoir utiliser finesse et ruse pour compléter un projet personnel. Le jeux des acteurs est très juste et même très appréciable. La pièce, par ses origines probablement asiatiques, m'a laissée froid. Manque de rythme au début, j'ai décroché. Les moments plus drôles l'étaient par effets comiques des comédiens. Le texte est bien écrit avec beaucoup de redondance. Le message véhiculé par la pièce (si telle est l'intention !) est très faible. C'est sûrement mon appréciation des pièces asiatiques qui reste à développer !

Ian R.
Jeu. 8 février 2007



Théâtre d'hiver  
J’ai assisté la deuxième représentation hier soir et j’espère sincèrement que d’ici quelques jours Martin Drainville cessera de tantôt prendre l’accent québécois, tantôt le français et finira par donner un peu plus de consistance (et de cohérence) à son rôle de dramaturge nippon. Quant à la mise en scène dépourvue d’idées et la trame sonore mêlant d’une façon complètement absurde des sonorités japonaises et africaines, il semble déjà trop tard pour rectifier le tir… Bravo toutefois à Luc Guérin, solide dans le rôle du censeur et au texte qui présente un bon équilibre entre rire et réflexion. Au final, on peut dire que ça fait du bon p’tit théâtre d’été en hiver.

Gilles-André P.
Jeu. 8 février 2007



Une pièce qui porte bien son nom.  
Un duo formé de deux grands comédiens qui savent ici tirer leur épingle du jeu malgré la lourdeur de la structure dramatique qui offre beaucoup de répétitions et de redondances. Une mise en scène qui ne surprend peut-être pas autant qu'on le voudrait. Malheureusement, les moments cocasses viennent surtout du jeu de ces deux grands comiques plutôt que du propos de la pièce qui nous a laissé sur notre faim.

Rosalie J.
Jeu. 8 février 2007



Une pièce rafraîchissante !  
Nous avons beaucoup apprécié cette pièce, humour savoureux et de plus, elle est merveilleusement bien interprètée. Félicitations à Martin Drainville et Luc Guérin. Mes invités de ce soir apprécieront sûrement !

Martine L.
Mer. 7 février 2007



Un duel japonais  
J'ai passé une soirée très divertissante en voyant ''Au-delà du rire'' au Rideau Vert. Cette pièce n'est pas aussi drôle que le titre le laisse présager, mais elle est quand même amusante. C'est intéressant de voir Martin Drainville dans un rôle qui ne lui demande pas d'exploiter son côté vaudeville auquel il nous a habitué dans le passé, mais dans une interprétation sensible et humble. La mise en scène est dépouillée (peut-être un peu trop) et fait une grande place à la culture japonnaise, ce qui déroute légèrement. Mais le duel auquel nous assistons est à la fois dense et subtil. C'est une pièce ordinaire mais intéressante, que je suis très heureuse d'avoir vue. Nicole St-Amant

Nicole S.
Mer. 7 février 2007



Corneille teriyaki façon québécoise.  
Très belle soirée de théâtre au Rideau Vert ce soir avec une pièce des plus amusante et touchante. Un Martin Drainville très à l'aise avec un texte plus sérieux comparativement à ses rôles habituels et un Luc Guérin épatant en fonctionnaire austère et intransigeant. Très bonne adaptation québécoise sous décor japonais ravissant. J'ai adoré.

Gino G.
Mer. 7 février 2007



Divertissant  
La pièce au-delà du rire est une comédie plutôt burlesque. Ce n'est pas mon type d'humour préféré, mais j'ai tout de même rit à de bon coeur à quelques reprises. Le duo d'acteur est efficace, malgré un jeu qui est parfois un peu lourd. Il ne faut par contre pas oublier qu'il s'agit des premières représentations. J'ai l'impression qu'après quelques soirs, le tout coulera mieux. une chose est certaine, il n'est pas facile de jouer une pièce à deux personnages et les comédiens s'en sortent très bien. Le fait que la pièce mette en scène des personnages japonais donne une dimension toute particulière, qui est bien rendue par les costumes, les maquillages et les éclairages. Je crois que ce choix apporte plus de réalisme à la pièce, car cela permet de rester davantage collé au texte. Merci à atuvu.ca de m'avoir donné la chance de voir cette pièce. Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu, n'hésitez pas à vous procurer des billets.

Anne-Marie S.
Mer. 7 février 2007



Deux fois bravo  
D’entrée de jeu, j’avoue avoir été impressionné par le talent des deux comédiens. J’ai souvent vu Martin Drainville et Luc Guérin à la télévision, mais sur scène, leur naturel est flagrant. Par la suite, c’est l’utilisation optimale d’un décor, somme toute assez minimaliste, qui m’a séduit­. Deux hommes qui s’échangent la réplique dans une même pièce - qui est uniquement munie d’une table, de deux chaises et d’un cadre suspendu au mur - ça peut frôler la monotonie. Mais le défi a été relevé pendant une heure et demie sans trop de longueurs apparentes. Chapeau! Du côté de l’emballage, on se débrouille plutôt bien aussi. La musique, la toile de fond et les costumes nous mettent bel et bien dans le contexte du pays du soleil levant. Pour ce qui est de la mise en scène, Carl Béchard a bien fait ses devoirs. Les comédiens utilisent bien l’espace qui leur est attribué et quelques changements mineurs, comme l’inclinaison de la table, viennent casser l’ennui et l’impression de déjà vu. Une mention spéciale au segment au cours duquel une partie de la pièce écrite par le personnage de Drainville est interprétée. Il s’agit d’un moment fort théâtral, humoristico-majestueux et bien évidemment très drôle. Pour ma part de déception, je la lègue à la fin de la pièce qui n’est pas à la hauteur du rythme et des rebondissements du récit complet. Lançons le blâme sur le script original de Koki Mitani pour ne pas faire ombrage à la jolie performance de nos deux Québécois adorés…

Pierre-Luc G.
Mer. 7 février 2007



Duo hilare dans une pièce nippone  
Le contexte est celui de la censure culturelle lors de la seconde guerre. Le censeur n'entend pas rire mais se laissera avoir à la fin. Humour nippon, décor zen, super adaptation, excellent jeu du duo. À voir !

Luc C.
Mer. 7 février 2007



Bravo à Martin et Luc  
Deux grands acteurs, une pièce vraiment amusante et différente, on y passe un bon moment, mon invitée à aussi grandement apprécié. Bravo à Martin et Luc Et...merci à atuvu pour cette belle soirée. Empressez-vous d'aller voir la complicité de ces deux acteurs de talent !

Denis2008
Mar. 6 février 2007