Le chant de Meu Le chant de Meu 
Théâtre
Sam. 6 décembre 2014 à 16:15
Théâtre Prospero | Salle Intime
1371, rue Ontario E., Montréal
  Carte
2 pour 1 ! (Régulier:25.00$)
        

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AU MILIEU DE LA NUIT, Alain cogne à la porte de son « chum » Marco ; il souhaite se cacher chez lui. Le corps taché de sang, le jeune homme raconte sa soirée au bar du village, à spéculer sur le gagnant du concours de panache.

Bien sûr, il est question de chasse, de pick-up et de mornes champs gris. De violence, aussi. Or, ici, ce ne sont pas les coups de feu qui sont fondamentalement violents, mais plutôt les amitiés perdues, la trahison et le vide qui s’installent entre deux « presque frères » qui peinent à se rejoindre.

Cette pièce rude et haletante a été créée en 2013.

Voici ce qu’on en a dit : « […] Martin Dubreuil, impressionne de justesse et de vérité. […] Hubert Proulx, en ami témoin de l’évènement, n’en est pas moins épatant […] Pour un premier texte de théâtre, Aubert démontre un pouvoir d’évocation impressionnant. […] le metteur en scène Benoît Desjardins […] joue d’économie et le résultat est probant. » M. Côté, Revuejeu.org

Durée du spectacle 1h10

www.theatreprospero.com/spectacle/chant-meu/

  Le chant de Meu

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Vos commentaires

Une pièce dure mais émouvante  
Il s’agit d’une pièce qui met en œuvre une langue brute et rude qui sent l’humus, l’épinette et la bière, dans un monde de bar, de soirées trop arrosées, de routes désertes, de chasse où l’homme et la bête se côtoient, se confondent. Dans une mise en scène simple et efficace, livrée par deux acteurs vrais et intenses, on y rencontre ces jeunes adultes qui frôlent les limites de l’extrême : alcool, cocaïne, vitesse, violence. Ils ne sont ni méchants ni stupides, juste un peu trop téméraires, inconscients et, finalement, fragiles. La mince frontière qui sépare le bien du mal, la vie de la mort, l’équilibre du déséquilibre et la fragilité des amitiés sont mises à nu.

Francine L.
Mar. 9 décembre 2014



Bouleversant  
Il est parfois dure de gérer les conflits intérieurs, les sentiments contradictoires qui nous habitent avec nos valeurs propres d'où les déchirements et la cassure que ce jeu met en lumière.

Sylvie A.
Jeu. 4 décembre 2014



Correct, sans plus  
Une pièce ou je n'ai pas connecté du tout avec la douleur des personnages. Leurs péripéties semblaient forcées, l'histoire peu crédible. Le jeu des acteurs a sauver la pièce. Ils étaient convaincants et passionnés.

Renaud G.
Jeu. 4 décembre 2014



Le chant de Meu  
Bien interprété par 2 excellents acteurs.Le scénario était bien écrit. Pièce très véridique. Bravo à cet auteur.

Madeleine S.
Mar. 2 décembre 2014



Un meurtre s'interpose entre 2 amis.  
Quand le mauvais sort frappe,l'amitié peut-elle résister au mensonge, au non-dit ou à la dénonciation? La petite salle intime du Prospero sert bien le malaise et l'angoisse qui s'installent chez les 2 protagonistes et chez les spectateurs.

Denis B.
Ven. 28 novembre 2014



Belle prestation  
Prestation éblouissante de Martin Dubreuil... peut-etre un peu moins solide et poignante pour Hubert Proulx, selon moi. Pièce à la mise en scène minimaliste qui neanmoins reussit à nous tenir en haleine. C'est cru, c'est violent, c'est parfois malaisant. C'est un texte aussi brutal que la vie rurale qui est dépeint ici et dans laquelle évoluent les 2 personnages. Par contre, personnellement, j'ai malheureusement vu un petit peu trop de pièces qui tournaient autour de cette thématique rurale (i,e alcool, drogue, amitié, avenir incertain en région, precarité, solitude, espoir d'une vie meilleure, etc..) alors je suis de moins en moins touchée par ce propos ou de moins en moins surprise par ce qui s'y raconte.

Murielle H.
Mer. 26 novembre 2014