La vie normale   
Théâtre
Mar. 27 janvier 2015 à 20:15
Théâtre Prospero | Salle Intime
1371, rue Ontario E., Montréal
  Carte
Gratuit ! (Régulier:25.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

A se sent traquée. Elle éprouve une répulsion physique envers les gros, se sent épiée par son employeur, trahie par ses collègues et incomprise de son mari. En outre, anxieuse à l’idée de perdre le contrôle de son corps, elle refuse de croire à l’existence d’une énigmatique instance de contrôle qui répondrait aux directives d’une tout aussi énigmatique institution régissant l’inconscient des citoyens. A confie son angoisse à B et à C. Ils tentent de la rassurer, mais l’histoire qu’ils cherchent à lui raconter revient sans cesse à son point de départ. Peu à peu, A, B et C élaborent, dans des saynètes mises bout à bout, un voyage dans les tréfonds de l’inconscient collectif sur fond de satire socio-culturelle. –– Une comédie grinçante et cruellement efficace de Christian Lollike, un des auteurs les plus en vue de la nouvelle dramaturgie danoise.

www.theatreprospero.com

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Vos commentaires

Excellent comédien  
Les comédiens sont excellent mais l'histoire un peu moins Dans l'ensemble c' est quand mëme bon

Jean D.
Mar. 10 février 2015



On rit jaune!  
La vie normale est défendue par trois excellents comédiens dans une production modeste. Le texte est intelligent et amusant, bien que le rire soit parfois plutôt jaune. Sous le couvert de l'humour, on y met en lumière quelques phénomènes de la vie actuelle contribuant à augmenter notre désarroi, notre stress, notre angoisse, voire notre paranoïa, notamment lorsque qu'on est une femme: - la recherche du contrôle - le règne absolu du paraître au détriment de l'être, la recherche du corps parfait, l'entraînement physique comme exutoire - la performance au travail, la compétition, le sentiment d'être observé et jugé, la précarité de l'emploi - la volonté d'être un parent parfait menant à la surprotection et au manque de spontanéité des rapports humains - les menaces terroristes et l'attitude des autorités face à celles-ci La théâtralité est aussi fortement soulignée: présence d'un "narrateur", adresses directes aux spectateurs, utilisation récurrente d'un "rideau de scène" derrière lequel apparaissent phantasmes et peurs, enfin, on a l'impression d'assister au travail de création de l'œuvre, alors que de façon récurrente, les personnages décrochent de l'action et remettent en question les portraits qu'ils viennent de dépeindre. Nous avons passé une très bonne soirée.

Francine L.
Ven. 6 février 2015



Suis-je normal ?  
La pièce du danois Christian Lollike,nous plonge dans l'inconscient collectif où l'anxiété et la paranoïa font bon ménage. Les deux acteurs et l'actrice sont bons.La production est modeste.

Daniel L.
Lun. 2 février 2015



La peur d'être surveillé  
Une vie que l'on veut nous montrer normale mais que la peur ou les peurs extérieures et intérieures viennent tout gâcher. Alors on recommence la pièce depuis le début à différentes reprises et on se bute à chaque fois à ces peurs invisibles que l'on essaie de comprendre encore et encore. On s'y perd et c'est voulu dans ce dédale d'explications alambiquées. C'est original et ça s'écoute bien.

Denis B.
Jeu. 29 janvier 2015



La peur d'être surveillé  
Une vie que l'on veut nous montrer normale mais que la peur ou les peurs extérieures et intérieures viennent tout gâcher. Alors on recommence la pièce depuis le début à différentes reprises et on se bute à chaque fois à ces peurs invisibles que l'on essaie de comprendre encore et encore. On s'y perd et c'est voulu dans ce dédale d'explications alambiquées. C'est original et ça s'écoute bien.

Denis B.
Jeu. 29 janvier 2015