Bulletins from immortality - Margie Gillis  
Danse
Sam. 9 mai 2015 à 19:30
Théâtre Centaur
453, rue Saint-François-Xavier, Montréal
  Carte
30.00$ / 20 % de rabais! (Régulier:37.50$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

IMPORTANT: Instructions de récupération spéciales. Lisez bien votre reçu de réservation.

La grande actrice américaine ELIZABETH PARRISH et l’icône de la danse canadienne MARGIE GILLIS s’unissent pour mettre en scène leur vision de la remarquable modernité présente dans l’oeuvre de la poétesse Emily Dickinson. Refusant le carcan imposé aux femmes de son époque, Dickinson en a fait exploser les contraintes avec ses vers atypiques, ses rimes approximatives, sa ponctuation débridée. Par sa narration, Elizabeth Parrish prête vie au monde intérieur de l’auteure alors que Margie Gillis incarne sa psyché par le mouvement.



  Bulletins from immortality - Margie Gillis

Inscription
Fil culturel | Danse

Faites connaissance entre membres!


Également à l'affiche
  Pierre Calvé – Tout est vrai
  Jean-Michel Morris
  Un Piano romantique... pour la St-Valentin!
  Les tireux d'roches
  Le meilleur des années 60
  Distant Echoes
  Jason Rosenblatt–Série de l’avenue Outremont
  Mardis métissés – John Kinsha - Genèse
  Colin Hunter
  Samuel Bonnet Solo Project + guests
  Quatre saisons 2.0
  One night with Elvis
  5539 Blues Avenue
  Mythes et légendes
  Sept jours en mai



Vos commentaires

"Danse versus méditation rétrospective"  
Que c’était beau Seigneur! Margie Gillis s’unissant avec la grande actrice américaine Elizabeth Parrish pour mettre en scène leur vision de la remarquable modernité présente dans l’oeuvre de la poétesse Emily Dickinson. Mme Parrish lisait les mots de cette dernière en anglais, malheureusement pour moi et mon conjoint. De sorte que même si nous comprenions certains mots et phrases, l’ensemble de l’oeuvre ne nous a pas été accessible. Mais Margie Gillis dansait les mots, faisant les figures liées au texte poétiques d’Emily Dickinson. Elle dansait les prières à Dieu, les papillons qui s’envolent, la tristesse, le bonheur, la rage et enfin la mort...l’immortalité. La beauté de ce spectacle a été inversement proportionnelle à sa durée: court mais intense!

Marie T.
Dim. 10 mai 2015