Je voudrais me déposer la tête Je voudrais me déposer la tête 
Théâtre
Ven. 6 avril 2007 à 20:00
Espace Go
4890, boul. Saint-Laurent, Montréal
  Carte
21.00$ / 25 % de rabais! (Régulier:28.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Une présentation du Théâtre PàP

Ludo « Félix s’est endormi pour de bon, il a quitté les méandres de l’existence, il a coupé le tourment.Et maintenant moi je suis une ombre givrée, en alerte. »

Ludovic vous racontera la mort précipitée de Félix et tous les sentiments, fils électriques mêlés, qui se logeront pendant des semaines dans chaque battement de son cœur. Je voudrais me déposer la tête est une œuvre de désarroi, de colère et de lucidité sur l’errance des sentiments. Par son authenticité, son style simple et ses métaphores cinglantes, le roman de Jonathan Harnois pose un regard jamais manichéen sur le fragile retour au réel, sur l’absence, sur l’utilité des choses, de la vie.

Claude Poissant rêvait de transposer scéniquement ce tout petit roman, cassant, vibrant et d’une sincérité à toute épreuve. Voilà donc une histoire d’automne pour le printemps.

Texte : Jonathan Harnois
Mise en scéne : Claude Poissant
Scénographie : Romain Fabre
Éclairages : Erwann Bernard
Musique originale : Nicolas Basque
Costumes : Caroline Poirier
Assistance à la mise en scène et régie : Karine Lapierre
Direction de production : Catherine La Frenière
Stagiaire à la mise en scène : Vincent-Guillaume Otis

Remarqué par la critique, Je voudrais me déposer la tête a été finaliste au prix Anne-Hébert 2006.

« Arrêter de regarder le monde juste avec la tête. Arrêter de tout mettre ici, de tout ressasser de manière déconnectée. » – Jonathan Harnois

Théâtre PàP

  Je voudrais me déposer la tête

Inscription
Fil culturel | Théâtre

Faites connaissance entre membres!




Vos commentaires

Génial!  
Des textes formidables et profonds. Un voyage en zone interdite, la mort et la lourdeur d'y faire face.

Olivier
Ven. 27 avril 2007



Une retenue contagieuse...  
Il y a dans la tête une poésie qui résonne, une poésie qui assomme. Il y a dans la tête des mots qui font vaguer l'émotion dans une tempête où je m'y retrouve impuissant. Se sentir le témoin voyeur d'une situation qui ne me regarde pas. Et arrive la compassion, l'envie de voir pleurer ses personnages qui vivent un terrible deuil. Se libérer avec eux, purger le méchant, se vider le coeur et la tête et, enfin, prendre une respiration de bien-être. Une mise en scène précise et sensible embrase l'écriture envoutante de Jonathan Harnois. Et dansent sur ces mots des comédiens et comédiennes avec une puissante profondeur. Mot d'ordre : retenue... que l'on déteste au départ, apprécions par la suite et qui nous subjugue à la fin. Une retenue qui nous demande le respect, qui nous empêche de pleurer, car même les principaux concernés ne pleurent pas. Les larmes restent à l'intérieur et la tête se remplie. Magnifique création, sur tous les plans. Une scénographie qui appuie l'univers créé par Claude Poissant. Une pièce passée au peigne fin. qui nous laisse sans mot sur le coup... Et l'on finit par n'avoir qu'une seule envie : se déposer la tête nous aussi. Je n'ai qu'un mot à dire à la troupe du PàP et c'est : MERCI !

Benoit R.
Lun. 16 avril 2007



Une vague de poésie en prose  
Chargée d'images brûlantes, piquantes comme des poignards le long des bras, parsemée de sensations électriques, la pièce "Je voudrais me déposer la tête" a remplie la mienne de fascination et disons-le de nausée. Les mots sont forts, vibrants et clairs. Clairs de leurs mille images. Il est abordé ici, le thème du suicide, un thème dur, incompréhensible, étranger. Le personnage "narrateur" est tenu par trois comédiens à la fois, ce qui donne une respiration à la pièce. Une pièce narrée est facile à engourdir, ce ne fut pas le cas. Je me suis laissée bercer et toucher. Mais je suis tout de même sortie de là en colère; en colère de ne pas comprendre pourquoi certains de nos proches en arrivent à cette extrémité, en colère d'être impuissante face à cette réalité.

Criss
Ven. 13 avril 2007



Intensité  
Un texte d'une grande poésie avec un jeu sobre, mais très touchant. La mise en scène rend justice au livre qui a inspiré la pièce. J'aurais aimé plus de moments de légèreté afin de pouvoir reprendre mon souffle dans cet univers d'une telle intensité. Malgré cela, j'ai été conquise et je ne peux qu'applaudir.

Christine P.
Sam. 7 avril 2007



Triste mais oh combien génial!  
J'ai tout simplement adoré ce spectacle! Pendant l'heure et demie qu'a duré le spectacle, j'étais toute entière absorbée par la pièce, transportée par la poésie du texte de Jonathan Harnois. Le décor magnifique et très sobre (bien que lui aussi très poétique...) laissait la place à l'éclairage qui à lui seul créait de nouveaux espaces, le jeu des acteurs était très prenant bien qu'un peu désincarné, le thème de la pièce étant le suicide on comprend mieux pourquoi, et la mise en scène était des plus intéressante, amalgamant musique et vidéo à merveille. L'univers sonore était des plus efficaces, bravo à Nicolas Basque! Je suis encore sous le charme...

Marie-Mathilde R.
Sam. 7 avril 2007



Touchant  
Très bonne mise en scène. Le deuil vécu suite au suicide d'un proche est bien illustré.

Francine F.
Dim. 1 avril 2007



Très beau texte et belle mis en scène  
Nous sommes allés voir cette pièce sans trop savoir de quoi il retournait. Quelque minutes suffisent à se glisser dans la peau du personnage, dans sa tête, à comprendre sa colère, son dessaroi, son incompréhension face au suicide de son ami. Le texte est très émouvant. La mise en scène accompagne admirablement le texte. Les acteurs jouent justement. Cela donne envie de poursuivre avec la lecture du livre. Bravo.

Stéphane D.
Dim. 1 avril 2007