Tentatives Tentatives 
Théâtre
Jeu. 19 mars 2009 à 20:00
Théâtre La Chapelle
3700, rue Saint-Dominique, Montréal
  Carte
15.00$ / 40 % de rabais! (Régulier:25.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Deux Tentatives, deux courtes pièces qui se répondent: deux fois, un homme, désespérément comme les autres, essaie de rester à la surface et d’y apprécier l’allégresse. Deux fois, il essaie d’oublier les profondeurs grondantes.

Mais parfois, avec ses amis ou dans la foule, le vertige est trop grand et la chute imminente. Le spectacle d’une chute est toujours alléchant.

Dans cette œuvre bicéphale, parole et silence, foule et individualité, réalisme et abstraction dialoguent pour nourrir une idée, cette incapacité à habiter le monde.



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Vos commentaires

Voyage au pays de l'imaginaire  
La scène : une table tombée là obliquement, cinq chaises. Les convives. Un repas partagé. Pêle-mèle, les mots s'entrechoquent, les récits se croisent. Éric Forget ou Éric Robidoux? On discrimine, par intérêt. Parfois, le silence apparaît. Tantôt, une voix émerge du tumulte. Marika Lhoumeau parle du désert. Durant un bref instant, les acteurs sont attentifs au propos qui s'énonce. Puis, les conversations se raniment. Je boude. Tout semble si réel. Je souhaiterais presque d'autres tables et d'autres chaises sur la scène. De la nourriture. Du vin. Vraiment. Des spectateurs entourant l'espace clos de la table principale. Voir le visage d'Evelyne de la Chenelière. Son sourire. Dérive. La pièce mue. On devine que malgré les amis, la solitude est omniprésente. L'acteur n'entend plus les voix. Il dérive dans ses fantasmes et amène dans cet univers surréel les spectateurs qui s'esclaffent ou demeurent bouche bée par l'incompréhension. Denis Gravereaux si génial dans son impassibilité! Dérive. Scène deux. Une foule déambule dans l'obscurité. Pressée, nonchalante. Un homme seul. Pas cette solitude qui oppresse mais l'autre, l'autre solitude : celle-là, plus éphémère, qui contraint au rapprochement des corps. Une femme esseulée. J'aime ton sourire. L'amour en coup de vent soulève une jupe. Aussi simple que cela que de rompre l'isolement? Non. Nous sommes seuls à jamais : amoureux ou pas, la solitude est le lot quotidien de l'humain. Décidément, on ne peut qu'être déstabilisé avec les Tentatives de Jérémie Niel à reformuler le langage théâtrale. Déstabilisé mais séduit par son approche qui, tant elle cotoie le réel sans pourtant nier l'apport évident de la fiction, nous confond.

Alain F.
Mer. 25 mars 2009



Silence assourdissant  
Comment vous dire...la trace qu'ont laissées ces tentatives dans mon coeur mon ventre et mon corps ? si je vous dit que je suis rentrée en silence, restée dans la pénombre à la maison, doucement becté le ciel par la fenêtre puis fermé les yeux. est-ce que c'est pour rester le plus longtemps possible avec l'empreinte de ces appels à la vie ou pour éviter de dévorer l'univers sur mon chemin ? il vous reste un soir pour vous essayer à aller vor la vie en face. allez y! on ne vit qu'une fois.

Sophie B.
Sam. 21 mars 2009



Tentative ardue d'apprécier  
Il fut difficile par moments de demeurer attentives. La première partie débute dans une cacophonie qui nous nécessita plusieurs minutes pour l'apprécier. Dans la seconde, l'image de la foule anonyme, où chacun circule sans se soucier de l'autre, s'éternise trop. De plus, le bruit de fond, tel un téléviseur qui `grinche`, est irritant. Par contre, on saisit assez bien l'image des 2 contextes diamétralement opposés qui sous-tendaient une idée de départ intéressante.

JolyDame
Mer. 18 mars 2009