L'Envers des îles blanches de Claudia Bernal   
Théâtre
Sam. 17 septembre 2016 à 20:00
MAI (Montréal, arts interculturels)
3680, rue Jeanne-Mance, Montréal
  Carte
Gratuit ! (Régulier:25.00$)
        

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La 18e saison s’ouvre dans un foisonnement poétique avec l’installation performative L’Envers des îles blanches de la Montréalaise Claudia Bernal. L’artiste interdisciplinaire fera résonner les mots de l’écrivain Gabriel García Márquez dans la galerie, emplie de voiles, de vie et de symboles.

Une création immersive et déambulatoire toute en chaleur et en exubérance comportant un volet performance ainsi qu’un volet exposition. Avec L’Envers des îles blanches, Claudia Bernal déploie dans la galerie une installation onirique librement inspirée de trois nouvelles du Nobel de littérature colombien Gabriel García Márquez: c’est ainsi que La douleur des trois somnambules, La femme qui venait à six heures et Ève à l’intérieur de son chat deviennent matière à une création déambulatoire et immersive.

Performances (payant): 8, 9, 10, 15 et 17 septembre à 20h00

Exposition (entrée libre): 9 au 17 septembre

Photo © Marc-André Goulet

m-a-i.qc.ca

  L'Envers des îles blanches de Claudia Bernal

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Vos commentaires

Spectacle déambulatoire pas tout à fait réussi.  
Si le concept déambulatoire et le côté immersif de la pièce sont plutôt réussis tout comme le visuel, là où le bas blesse arrive rapidement au premier tiers du spectacle. C'est la portion la plus verbale et malheureusement on n'y comprend rien à cause de plusieurs facteurs combinés: l'endroit est très écho, la comédienne d'origine latine parle un français avec un fort accent et de plus elle parle face à un mur et pour finir le tout, il y a un appareil probablement de ventilation qui est assez bruyant. Bref on n'y comprend pas grand chose ce qui nuit à notre intérêt. La deuxième section plus intéressante où il est question de jalousie et de prostitution et on peut suivre aisément car les dialogues espagnols sont traduits en français via une bande déroulante. La fin très forte en symbolisme s'éternise inutilement et on hâte que ça finisse. Bref je ne recommanderais pas ce spectacle à tous mais aux seuls initiés.

Denis B.
Lun. 12 septembre 2016