Festival du Jamais Lu Festival du Jamais Lu  
Théâtre
Sam. 5 mai 2007 à 20:00
O Patro Vys
356, av. du Mont-Royal E., Montréal
  Carte
8.00$ / Billet gratuit avec invité!
(Régulier:10.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Lever de rideau
Titre : Bruno résiste et chante
Artiste : Bruno Marcil, auteur-compositeur-interprète
Accompagné à la guitare par Vincent Legault

Programme principal
Titre: La vie continue
Texte : Yvan Bienvenue
Mise en lecture: Martin Desgagné
Distribution: Johanne Fontaine, Jacques Jalbert, Adrien Lacroix, Danielle Proulx, Joachim Tanguay

Synopsis: Un jeune homme est mort. Avant de mourir, il a laissé une liste de noms et d’adresses de gens à contacter. Personne ne connaît la nature de la relation, des relations, que ce jeune homme aurait entretenues avec ces gens. L’histoire se passe l’après-midi d’un vendredi 23 décembre dans la clinique du département d¹hépatologie et de dépistage du VIH d¹un grand hôpital. Ce jour-là, la clinique ne reçoit que ce groupe précis de gens, convoqués par lettre, comme suite à la mort du jeune homme, emporté par les complications d¹infections opportunistes, favorisées par le VIH-SIDA. À deux jours de Noël, il fait tempête; à l’extérieur comme à l’intérieur.

Phrase sur la résistance: « La poésie c'est d'abord pour moi un homme condamné à mourir et qui dit NON», écrivait Gatien Lapointe. Condamné et sans doute perdu d'avance devant la mort, l'être en lutte, multiples luttes, ne peut pas les perdre toutes. C'est pourquoi j'ai aussi dit NON, il y a longtemps. C'est la seule façon de vivre. Parce qu'au contraire de la mort, la vie n'est pas toujours une fatalité.

Le Festival du Jamais Lu est au théâtre, ce que la performance live est à la musique. Un accès direct aux dramaturges émergents, un moment brut et unique. Sans ambages ni pudeur, une quinzaine d'auteurs de la nouvelle garde offre leur texte inédit en lecture publique. Portés par la voix de comédiens, les mots jaillissent sur scène, dévoilant visions du monde, cultures, formes, sensibilités et nécessités. À ces présentations, s’ajoute une série d’événements rehaussant l’identité festive du Jamais Lu.

Un plaisir à consommer sans retenue, du 4 au 13 mai 2007.

Visitez: www.jamaislu.com

  Festival du Jamais Lu

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Également à l'affiche
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  Miguel Fenton, percussionniste et vocaliste
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Vos commentaires

On en veut encore  
Ce fut une soirée mémorable !!! J'en ai parlé à tous mes amis! Je crois que l'an prochain, je vais me réserver au moins 3 soirs, sinon toutes les soirées pour assister à ce festival très bien organisé. L'endroit est petit, ce qui rend la lecture publique très intime. Beaucoup de gens du milieu sont présents, donc on rencontre toujours une connaissance et les discussions vont bon train après le spectacle. La lecture est très bien mise en scène, et de plus, on a soit des petits accessoires, éléments de costumes ou projections qui accompagnent celle-ci. En fait, j'étais très emballé par la découverte de ces nouveaux auteurs, par ce tremplin pour les novueaux talents, par l'accessibilité à l'évènement et par les délices artistiques que nous y avons dégusté. Mon unique déception, est d'avoir attendu autant de temps avant d'y participer ! Vraiment une soirée très, très agréable !

Esther
Jeu. 31 mai 2007



On aura tout lu!  
J'aime les lectures: il y a quelque chose de simple, beaucoup de place pour l'imaginaire. La première lecture de la soirée bénéficiait d'une mise en scène (Alice Ronfard) déjà fort avancée pour une lecture et de la présence sur scène du jeune auteur Emmanuel Schwartz, qui assurait un accompagnement musical bien senti. Un texte troublant, d'une étonnante maturité chez un si jeune auteur. Performance percutante de Eve Presseault. Le deuxième texte était beaucoup plus sobrement mis en lecture (Markita Boies). De beaux moments, mais la lecture aurait gagnée à être mieux rytmée, et autrement présentée que derrière une bien trop imposante table qui éloignait et cachait les excellents comédiens (Jean Turcotte, irrésistible). Ils ont quand même bien su rendre un fort beau texte sur l'amour entre hommes au temps de Molière. Texte qui pourra encore gagner à être resserré et débarrassé de son aspect un brin trop «éducatif».

Isabelle C.
Sam. 26 mai 2007