Rouge Gueule Rouge Gueule 
Théâtre
Sam. 24 octobre 2009 à 16:00
Espace Go
4890, boul. Saint-Laurent, Montréal
  Carte
25.00$ / 19 % de rabais! (Régulier:31.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

« Je veux juste te dire que je veux t’aimer
Je veux t’aimer
C’est ça
Pis je veux
je veux qu’on s’aide à s’aimer
C’est ça »

Rouge Gueule est une lame plongée à froid dans la peau cornue de l’ordinaire.
Des mots effrontés, démesurés qui révèlent les pensées les plus secrètes de vos contemporains.

Les voici, dix de vos semblables, furieusement prêts à déverser leur parole intérieure, la langue sale, l’écume à la gueule. En nous matraquant de mots qui appellent à l’aide, ils se libèrent, ils nous effraient, ils écrivent l’insolent portrait de notre époque.

Voici une fête de la parole où la vulgarité est un exutoire.
Voici dix cris, lancés vers vous, pour exacerber jusqu’à l’indécence la banalité des jours.



Texte Étienne Lepage
Mise en scène Claude Poissant

Avec Alexandrine Agostini, Michel Bérubé, Anne-Élisabeth Bossé, Annette Garant, Maude Giguère, Jacques Girard, Hubert Lemire, Jonathan Morier, Daniel Parent, Mani Soleymanlou
Scénographie: Guillaume Lord
Éclairages: Erwann Bernard
Conception sonore: Antoine Bédard
Costumes: Marc Senécal
Maquillages: Florence Cornet
Assistance à la mise en scène, direction de production et régie:Catherine La Frenière
Direction technique: Sébastien Béland

www.theatrepap.com

  Rouge Gueule

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Vos commentaires

Inégal  
Intéressant par moment mais inégal dans l'ensemble.

Alexandra S.
Dim. 29 novembre 2009



À voir sauf ..........  
Les personnages choisis par l'auteur font le succès de cette pièce , surtout celui de le laideur. Sauf nos dépressifs,retenez-vous pour le moment.

Rénald J.
Sam. 14 novembre 2009



Déstabilisant puis percutant...  
J'ai adoré Rouge Gueule! En particulier et dans son ensemble. Des comédiens justes et d'une grande précision. Une mise en scène très efficace. Un flot de mots en apparence désordonné qui pénètre l'inconscient pour ensuite percuter le conscient avec une précision d'une finesse remarquable. Une oeuvre déstabilisante!

Rosalie J.
Lun. 9 novembre 2009



Pas le Grand Soir  
« Un de mes moteurs d’inspiration, c’est la provocation. » Une chance que ce courriel de l’auteur, cité dans le programme nous renseigne sur son intention, encore que l’objet de cette provocation demeure incertain. Pour moi et mes compagnons, il n’a provoqué qu’un ennui certain, et pour le reste de l’audience quelques gloussements. Côté provoc, c’est donc raté. Témoin : le bon public montréalais, si prompt d’habitude à bondir de son siège les projecteurs à peine éteints, n’y est allé que d’une demi-ovation. Rassurez-vous bonnes gens, il n’y aura pas une nouvelle bataille d’Hernani rue Saint-Laurent. Les personnages, petits cols blancs et femmes sapées et entalonnées rue Laurier (genre), nous présentent un catalogue de leurs fantasmes de petits bourgeois bien blancs et bien urbains. On souffre pour les comédiens qui passent de la vocifération au râle en s’agitant beaucoup pour essayer de les incarner. Il y a longtemps que le recours à un langage ordurier ou au tout-à-l’égout sexuel ne choque plus, exception faite sans doute de Mlle Bombardier, en cette époque où, comme l’a signalé naguère, Michel Foucault, le sexe est partout affiché. Ce n’est pas la répétition à l’infini du mot « sodomie » ou de l’expression « fuck you » qui va provoquer la mort de la société de consommation. Si, encore, il y avait passage à l’acte, il y aurait-là une esquisse de provocation ! Mais non : tout cela n’est que « paroles, paroles », comme dans la chanson de Dalida (autre grande provocatrice, c’est bien connu…). S’agissant de provocateurs, n’est pas Baudelaire ou Rimbaud qui veut, mais, je provoquerais bien l’auteur à lire Céline et à inventer une langue au lieu de nous ressasser ces petites injures et de se draper dans une pseudo marginalité toute adolescente. Il aurait pu créer une œuvre. Mais il est plus facile de solliciter la gloire médiatique en singeant le mimétisme ambiant (au vu de la critique, il a réussi) que d’écrire. Ce ne fut pas le Grand Soir, juste une petite so

Claude B.
Lun. 2 novembre 2009



Très bonne performance  
Très bonne performance des comédiens, toutefois, selon moi - trop vulgaire.

MF
Sam. 31 octobre 2009



Portrait tout craché  
Aujourd'hui j'ai vu une bonne pièce, les personnages sont crus, même si au fond on arrive pas à les connaître. Des fragments de vies et de pensées très vraies et qui nous courent après, qu'on le veut ou pas.

Madalina B.
Sam. 24 octobre 2009