Festival du Jamais Lu Festival du Jamais Lu  
Théâtre
Sam. 12 mai 2007 à 20:00
O Patro Vys
356, av. du Mont-Royal E., Montréal
  Carte
8.00$ / Billet gratuit avec invité!
(Régulier:10.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Titre : Béréniceadeuxsœursquines’aimentpas
Texte: Emmanuel Schwartz
Mise en lecture : Alice Ronfard
Distribution : Eve Presseault

Synopsis : Une jeune auteure revit de façon psychotique les événements marquants de sa vie lorsqu'elle tente de faire de l'ordre dans les écrits de sa mère, décédée il y a un an. Ceci la forcera à reprendre contact avec ses deux soeurs qu'elle avait depuis peu rayées de sa vie mais qui ressurgissent toujours à des moments étrangement traumatiques.

Phrase sur la résistance : Si vieillir, c’est se faire passer dessus par le camion de vidanges de la vie, écrire, c’est s’accrocher au pare-choc arrière du truck et se catapulter dans le conteneur pour se battre avec la bête de nos espoirs brisés.

Suivi de

Titre: Charles et Berthin
Texte: Stephan Cloutier
Mise en lecture: Markita Boies
Distribution: Maud Desrosiers, Geneviève Rioux, David Savard et Jean Turcotte

Synopsis: 11 mars 1672, Paris. Berthin, que l’on croyait mort, ressurgit dans la vie de Charles, Marie et Catherine, trio d’acteurs de la troupe de Molière. Se conclut ainsi le récit d’amour de Charles et Berthin. Un récit dévoilé à rebours, du dernier jour au tout premier.

Phrase sur la résistance : On trouve deux types de faiseurs d’art en milieu minoritaire : ceux qui ont l’urgence de créer et ceux qui veulent gravir les échelons politiques. Résister, pour les premiers, ça veut souvent dire se protéger des seconds.

Le Festival du Jamais Lu est au théâtre, ce que la performance live est à la musique. Un accès direct aux dramaturges émergents, un moment brut et unique. Sans ambages ni pudeur, une quinzaine d'auteurs de la nouvelle garde offre leur texte inédit en lecture publique. Portés par la voix de comédiens, les mots jaillissent sur scène, dévoilant visions du monde, cultures, formes, sensibilités et nécessités. À ces présentations, s’ajoute une série d’événements rehaussant l’identité festive du Jamais Lu.

Un plaisir à consommer sans retenue, du 4 au 13 mai 2007.

Visitez: www.jamaislu.com

  Festival du Jamais Lu

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Vos commentaires

On en veut encore  
Ce fut une soirée mémorable !!! J'en ai parlé à tous mes amis! Je crois que l'an prochain, je vais me réserver au moins 3 soirs, sinon toutes les soirées pour assister à ce festival très bien organisé. L'endroit est petit, ce qui rend la lecture publique très intime. Beaucoup de gens du milieu sont présents, donc on rencontre toujours une connaissance et les discussions vont bon train après le spectacle. La lecture est très bien mise en scène, et de plus, on a soit des petits accessoires, éléments de costumes ou projections qui accompagnent celle-ci. En fait, j'étais très emballé par la découverte de ces nouveaux auteurs, par ce tremplin pour les novueaux talents, par l'accessibilité à l'évènement et par les délices artistiques que nous y avons dégusté. Mon unique déception, est d'avoir attendu autant de temps avant d'y participer ! Vraiment une soirée très, très agréable !

Esther
Jeu. 31 mai 2007



On aura tout lu!  
J'aime les lectures: il y a quelque chose de simple, beaucoup de place pour l'imaginaire. La première lecture de la soirée bénéficiait d'une mise en scène (Alice Ronfard) déjà fort avancée pour une lecture et de la présence sur scène du jeune auteur Emmanuel Schwartz, qui assurait un accompagnement musical bien senti. Un texte troublant, d'une étonnante maturité chez un si jeune auteur. Performance percutante de Eve Presseault. Le deuxième texte était beaucoup plus sobrement mis en lecture (Markita Boies). De beaux moments, mais la lecture aurait gagnée à être mieux rytmée, et autrement présentée que derrière une bien trop imposante table qui éloignait et cachait les excellents comédiens (Jean Turcotte, irrésistible). Ils ont quand même bien su rendre un fort beau texte sur l'amour entre hommes au temps de Molière. Texte qui pourra encore gagner à être resserré et débarrassé de son aspect un brin trop «éducatif».

Isabelle C.
Sam. 26 mai 2007