Une Liaison Pornographique Une Liaison Pornographique 
Théâtre
Mer. 27 janvier 2010 à 20:00
Espace 4001
4001, rue Berri, Montréal
  Carte
18.00$ / 10 % de rabais! (Régulier:20.00$)
        

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Elle et lui. Une petite annonce. Deux êtres seuls nous racontent et revivent en partie leur rencontre, leur relation, leur séparation. Les souvenirs s’entremêlent et se contredisent. Le présent se confond avec le passé, et l’individu avec le couple. Leur relation, fondée sur l’assouvissement d’un fantasme, évoluera au fil de leur apprivoisement.

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La vie esseulée  
Dans le métro. Avec ce vide en moi. Partout, de jolis visages, des lèvres, un sourire : un teint basané, un regard qui pétille. Partout en moi, dans ce vide qui m'étreint, les prémisses d'une liaison fantasmatique. Dans la pénombre de la salle que scinde la scène, des panneaux, deux chaises à l'opposée. Pour le moment, les comédiens ont chacun leur assistance. L'assistance, quant à elle, hérite et des comédiens et de l'assistance qui lui fait face : se tenir droit, ne pas se curer le nez et encore moins piquer du nez. Regardez un visage, explorer l'intérêt chez l'autre, j'aime bien. La mise en scène de Michel-Maxime Legault est prometteuse. La comédienne Amélie Carrier entame sa première réplique et elle porte droit au coeur par sa justesse : une confiance en fait qu'elle maintiendra tout au long de la pièce. Parfois, son émotion est dense et elle me fait soudainement songer à Sylvie Drapeau. L'émotion à fleur de public. Quant à son partenaire de scène, Émile Beaudry, il tient bien le fort quoique parfois je sens le jeu dans son jeu. Est-ce mal? Pas vraiment. C'est une autre façon d'interpréter. Les comédiens parlent, l'histoire progresse. Ils se dévoilent dans la pudeur des gestes imaginés, dans la retenue, voire la sobriété, qu'impose le metteur en scène. Je la regarde de l'autre côté de la scène. J'imagine ma main sur la sienne, un baiser en effleure sur son cou, des paroles murmurées : Ferré chante Petite, Reggianni la rêvait 10 ans de moins. La vie a-t-elle un sens dans le silence du métro? Lorsque le train s'engouffre dans le vide béant des tunnels, je désespère de revoir la lumière.

Alain F.
Sam. 30 janvier 2010



Un beau moment de théâtre  
Une salle qui sépare les spectateurs en deux clans, complices, de lui qui s’entête à ne pas trop savoir, d’elle qui veut, mais jusqu’où ! Le jeu des comédiens est intense. Le dialogue avec soi, avec l’autre, nous implique dans leur débauche, dans leur dilemme. Le décor, sobre, nous lie à leur rencontre. La lumière les enveloppe, nous enveloppe avec eux pour mieux livrer leur intimité. Cette intimité qui se joue d’eux, qui a de la difficulté à se dévoiler. C’est une pièce intense, fort bien joué, qui émeut. Un beau moment de théâtre. Bravo et merci !

Yves F.
Ven. 29 janvier 2010