Silence radio Silence radio  
Théâtre
Ven. 19 février 2010 à 20:00
Espace Libre
1945, rue Fullum, Montréal
  Carte
18.00$ / 33 % de rabais! (Régulier:27.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Dans une grande métropole, nous suivons les trajectoires d'hommes et de femmes à un moment charnière de leur existence. Ces funambules ordinaires se retrouveront devant un choix : marcher droit devant ou faire un pas de côté. Parmi eux, une jeune fille trempée, un voyant charlatan, une cosmonaute russe et un homme obsédé par les théories du complot. Cette œuvre chorale questionne le désir d'ascension des humains et les dangers inhérents qu'il comporte.

En donnant la parole à tous les membres de la Banquette arrière par la voix de l'écriture collective, nous choisissons un parcours différent de celui qui a mené à l'ensemble de nos spectacles précédents. Un processus qui oblige chacun des participants à se positionner franchement sur les enjeux de la pièce et sur sa place, en tant qu'artiste, dans une collectivité. Avec Silence radio, nous avons envie d'attirer l'attention de nos contemporains sur ce bleu infini au-dessus de nous, ce ciel qui nous voit naître et mourir. Avec Silence radio, nous avons envie de questionner très librement un mythe fondateur, celui d'Icare. De quoi sont faites les ailes des hommes actuels ? Qu'est-ce qui les consume ? Qui est Icare en 2009 ?

www.espacelibre.qc.ca

  Silence radio

Inscription
Fil culturel | Théâtre

Faites connaissance entre membres!


Également à l'affiche
  Tableaux Op.1: Nørre/Etienne Mason/viñu
  Un paysage choisi / A Chosen Landscape
  Bach avant dodo
  Mardis métissés – Paul Audy - Ubuntu
  Taurey Butler Trio
  Pierre Calvé – Tout est vrai
  Nomad'Stones au Groove Nation
  Fuat Tuaç Quartet
  Hommage à Radiohead | Idioteque
  Guy Lépine
  Hommage à Metaliica
  Mardis métissés – Kyra Shaughnessy - Passage
  Les Murènes
  Un Piano sous les chandelles... à Ottawa
  Hommage à David Bowie



Vos commentaires

Un samedi soir...en communication brouiller.  
Silence radio une histoire fragmentée, des décors vivantes et une chorégraphie assez originale. 10 personnages tout a fait insolites. Au début, j'ai cru à une soirée sombre et peut-être longue, mais je me suis laissée prise par le destin tragi-comique des personnages. En peu de temps, j'ai été emportés dans cet univers cosmique, sous terrain, gris. Tragique qui est la solitude et la mort. La musique est excellente et l'interprétation des personnages est aussi très bonne.

Ginette L.
Dim. 28 février 2010



Graphisme, fond, forme, performance... tout ça pour une oeuvre très humaine!  
Une pièce avec du texte très varié, allant du poétique et recherché au parler familier, mais avec toujours un sens derrière le type de langage employé. Une prestation d'acteur très bonne tant par leur crédibilité et leur sensibilité humaine (et "humanisante", nécessaire pour une pièce à la mise en scène très conceptuelle, métaphorique par moment et très riche) que par leur performance (certains acteurs démultipliant les facettes de leur personnage, voire changeant de personnage!!) ... tout ça pour nous ramener à l'humain, ses espoirs et ses faiblesses, dans des personnages qui nous touchent, soit par leur véritable situation dramatique, soit par le regard qu'il en ont... Une pièce également très graphique, sans trop l'être... chaque partie de la pièce répond à un véritable souci d'esthétisme, avec des mises en situation parfois incongrues, mais dans lesquelles on finit toujours par en comprendre le sens. Un point à améliorer peut-être? ce serait la clarté des dialogues qui fusent parfois plus vite que l'on ne le voudrait, créant une sorte de tourbillon de paroles dont on peut malheureusement perdre le sens, alors que les mots sont suffisamment bien prononcé pour nous faire comprendre qu'ils sont importants... d'autant plus avec un texte aussi riche beau et pertinent que celui là!!! Sur le fond, une pièce qui nous ramène tant au point de vue de la société, que de l'individu, dans toute sa complexité, sa souffrance, sa volonté de toujours progresser, sa fragilité aussi... sans tomber dans la lourdeur d'un message pourtant présent... Un véritable miroir de nous même et de notre monde, qu'on ne prend peut-être pas assez le temps de regarder...

Benjamin N.
Ven. 26 février 2010