Suites cruelles | Cas public Suites cruelles | Cas public  
Danse
Jeu. 18 février 2010 à 20:00
Édifice Wilder | Espace Florence-Junca-Adenot
1435 rue De Bleury, Montréal
  Carte
15.00$ / 42 % de rabais! (Régulier:26.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

« Une pièce charnelle, puissante et troublante, sur le thème de tous ces plaisirs douloureux qui nous poussent les uns vers les autres et nous révèlent à nous-mêmes. » Aline Apostolska – La Presse

Les êtres se cherchent avec fougue et dans les regards miroite la douleur des corps. Les danseurs s’explorent, se fouillent par soubresauts et secousses athlétiques. On se violente, on se provoque, on se caresse. Course folle qui tend vers la conquête débridée du plaisir à travers l’autre. le corps s’affole, s’interroge, s’enflamme et divague à la recherche de l’inaccessible, l’impossible rencontre des corps et des âmes.



Cette chorégraphie pour huit danseurs et deux pianistes explore l’indissociable lien entre la jouissance et la souffrance en utilisant les symboliques de l’amour et de la mort. Les corps s’exposent, sensuels, laissant libre cours à cette passion dévorante qui les anime, entre attraction et répulsion, entre douleur et plaisir. Humour, décalages et jeux de lumières viennent renforcer le propos de cette oeuvre grand public qui intègre des interventions vidéo en temps réel, un piano à quatre mains, une percussionniste « live », du langage des signes, sur une composition originale d’Ana Sokolovic.

Déjà présentée avec succès en janvier 2008 au Centre Pierre-Péladeau et saluée par la critique, la pièce a poursuivi son évolution au fil des tournées. Par le choix d’une écriture collaborative avec les danseurs de la compagnie, Hélène Blackburn permet des réajustements constants et la pratique répétée de cette pièce difficile, très physique, donne lieu à une maîtrise accrue des interprètes. Version plus épurée aussi, la chorégraphe fait le choix de recentrer la pièce vers l’essentiel, moins de textes et plus de place au dialogue entre la musique, la danse et le public. Bref, une oeuvre intense et débridée qui mérite qu’on la (re)-découvre !

Parole de chorégraphe, le vendredi 19 février après la représentation.

www.agoradanse.com


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Vos commentaires

Difficile à décrire....  
Même si j’ai eu du mal à tout suivre, car Suites Cruelles, n’est pas une performance conventionnelle. Il y avait tellement d’éléments qui se suivaient et qui s’entre coupaient. La vulgarité, on parle de sexe et de suicide. Il y a de très beaux duos ou la danseuse étaient en pointes. Deux musiciens sur scène et de la projection vidéo. J’ai bien aimé. Quant aux jeunes interprètes, ils ont été impeccables

Ginette L.
Dim. 21 février 2010