Homo Faber Homo Faber 
Théâtre
Ven. 26 février 2010 à 20:00
Théâtre Aux Écuries
7285, rue Chabot, Montréal
  Carte
2 pour 1 ! (Régulier:20.00$)
        

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Une pièce de Parabolik Guérilla Théâtre

Dans les dédales d’une usine, s’agitent des ouvriers-automates contrôlés et conditionnés par les mécanismes de la production. Il y a le département digesto-métaphorique, l'administration du réseau spirito-neuronal, le complexe écono-conservatif, le bureau des dépenses et des excès, la machine désirante, le processeur d'oniries, le compresseur poético-sensoriel, la machine de triage sémiotique. Un mystère demeure toutefois insoluble: « mais que produit exactement cette usine? ».

Homo Faber met en jeu les mécanismes du corps humain et les organes de reproduction de la société. Plongeant le spectateur dans une atmosphère technologique, organique et onirique, la scène prend des allures de théâtre anatomique où le « vivant » passe au bistouri. Homo Faber brouille les frontières entre objectivité et subjectivité, matière et pensée, réel et virtuel.

Mise en scène: Mélanie Verville, Alexander Wilson
Interprétation: Catherine Cédilot, Catherine Tardif, Michelle Parent, Jean-Frédéric Noël, Peter James
Conception sonore et médiatique: Alexander Wilson
Éclairages: Émilie BélairElektra
Costumes et accessoires: Yannick Ross, Lise-Anne Simard
Conception des machines: André Malenfant, Geneviève Boivin

www.auxecuries.com

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Vos commentaires

Bonne représentation de la machine  
Une pièce intéressante, dans laquelle tous les éléments étaient parfaitement coordonées : éclairage, musique, multimédia et jeu d'acteur, d'un synchronisme impressionnant. Une pièce qui démontre bien la machine dans laquelle l'homme fait partie et ou le jeu d'acteur accentue ce thème : mouvements robotisés, bizzares et le tout, dans une ambiance chaotique.

SuperMJ
Lun. 1 mars 2010



Inventif...mais sans substance  
Les premières 15-20 minutes furent fascinantes. Je félicite les acteurs et actrices par leur jeu de pantomime qui fut très exigeant. On ressentait chaque mouvement, chaque sourire, chaque bouffée d’air. Une présentation qui a beaucoup de travail surtout avec les nouvelles technologies. Par contre, la substance de cet univers et les thématiques d’une humanité sans corps ni âme présentée, les longueurs de la pièce nous fatigue. On se demandait quand la pièce allait-elle commencer ou quand elle allait finir. Un étirement des premières minutes, de cet univers oniriques et cauchemardesque dans tous les sens. À chaque scène, au moment où l’on commençait à comprendre, qu’on était peut-être dans une usine, qu’on faisait face à des robots ou des automates à la merci du fonctionnement des machines, du vomit de notre société, on retombe encore dans une noirceur abyssale. On est complètement déstabilisé par trop de directions que prend le spectacle. Ingénieux à certains moments, mais je trouve qu’il manque de substance pour aider le spectateur à comprendre la machine que créa l’homme, et que l’homme continue d’enfanter. Nudité, viande, chaine de montage, résonance de sons et de quelques mots, une belle pièce portant un voile très inventif d’écrans et de sons mais sans substance.

Gilbert M.
Dim. 28 février 2010



Du début à la fin  
Avec Homo Faber, nous sommes plongés du début à la fin dans une expérience hors du commun. La musique et la projection vidéo sont omniprésentes et remarquables, mais en aucun temps elles ne diminuent les performances uniques et éprouvantes des différents comédiens. Les éclairages viennent appuyer le tout discrètement et efficacement. La scénographie est aussi impressionnante, tout comme les machines exposées sur scène et dont les fonctions sont exploitées à leur maximum. Qui plus est, la comédienne Catherine Cédilot réserve une surprise osée aux spectateurs en fin de spectacle qui en fait réagir plus d'un, mais sans que le tout ne soit déplacé. Chaque morceau de robot (ou d'humain!) a sa raison d'être dans cette pièce et l'univers dans lequel la pièce nous amène est tout à fait unique, nous poussant même à se demander parfois si ce que l'on voit est bien réel! Une solide performance!

Martin C.
Sam. 27 février 2010



Homo Faber,go see it!  
Great movement,wonderfull extraits of human struggle with technology,great performers and wonderful theatre do not miss this:)

Jacqueline V.
Mer. 24 février 2010