Je suis d'un would be pays Je suis d'un would be pays  
Théâtre
Mar. 4 septembre 2007 à 19:00
Théâtre d'Aujourd'hui
3900, rue Saint-Denis, Montréal
  Carte
29.00$ / Billet gratuit avec invité!
(Régulier:29.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

(Photo: Serge Dupire par Neil Mota)

Une création du Théâtre d'Aujourd'hui

Il est Canadien, né William Dubé. Mais il travaille comme contrôleur dans les trains en Europe sous le nom de Richard Dubé, né en France. Ajoutons qu’il ne se défait pas d’un passeport allemand au nom de Wilhelm Stouffer, qu’il tient aussi pour sien. William est fait de ces identités multiples ; mais le voici mêlé à une enquête policière qui lui fait craindre, plus que jamais, la fin de ce jeu qui lui est devenu essentiel.

Texte: François Godin
Mise en scène : Gervais Gaudreault
Distribution : Serge Dupire

À l'affiche du 4 au 29 septembre 2007.

Information détaillée: theatredaujourdhui.qc.ca



  Je suis d'un would be pays

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Vos commentaires

Indifférent  
Cette pièce m'a laissée indifférente, sans plus.

Émilie C.
Jeu. 26 août 2010



Mitige mi-raisin  
William Dubé est un ado qui approche la quarantaine et qui ne sait plus très bien qui il est. Comprenez-le : il s’est exilé en France, a perdu son accent, s’est trouvé un faux passeport, changé son prénom pour Richard pour finalement devenir contrôleur de train et surtout il est né au Québec, ce would be pays qui lui ressemble trop, tellement qu’il ne peut s’empêcher de lui faire une diatribe sans s’apercevoir que le problème n’est pas tant sa province d’origine, mais le fantôme qu’il est devenu à force d’être incapable de trouver une destination à ses errances. Sauf que le public aussi s’y retrouve mal… Comprenez-le : on lui présente un Hamlet pataugeant au milieu d’une pièce dont la minceur de l’intrigue n’a d’égale que l’épaisseur du message qu’on veut lui faire passer. Bref, une would be réussite…

Gilles-André P.
Mar. 18 septembre 2007



Sans plus...  
Bonne performence, le ton trop littéraire, sur un ton intime, c’est comme si quelqu’un nous confiait ses sentiments. Un jeu tres calme, sans surprise, placide. Un personnage pas tres sympatique qui est en fuite, en recherche d’une identité. Un coté politique, déjà raconté. Une soirée sans plus, car on ne va pas tres long meme si on est dans un train.

Ginette L.
Mar. 11 septembre 2007