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L'Heure du Lynx Théâtre [Drame]
L'heure du lynx, c'est la vingt-cinquième heure, celle où il est en dehors. … Que dire quand l'homme est dans sa vingt-cinquième heure ?
Incarcéré dans une institution, il est le sujet d’une thérapie expérimentale. Deux femmes, une psychologue et une religieuse le questionnent et tentent de comprendre les motifs qui l’ont conduit à commettre un acte si grave. Sa compréhension de la vie et ses propos sont toutefois un extraordinaire approchement au sacré : à l’absolu, à la nature, au monde animal, à dieu enfin, à son dieu. Des choses profondes et graves se disent et se vivent dans cette cellule durant l’interrogatoire. Les deux témoins de cette confession se retrouvent elles-mêmes face à des questionnements existentiels qui perturbent et modifient leur conception de la vie.
Per Olov Enquist, l'un des grands écrivains scandinaves, titulaire de nombreuses distinctions, est né en 1934 dans une petite localité du nord de la Suède.
De: Per Olov Enquist
Mise en scène: Téo Spychalski
Traduction: d’Asa Roussel
Avec: François Arnaud, Isabelle Tincler, Carmen Jolin.
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Faits saillants | Promotion: | Formules promotionnelles variées! | | Lieu: | Théâtre Prospero | | Date(s): | Du 27 novembre au 6 décembre | | Nb. représentations: | 15 | | Nb. pages vues: | 3384 x | | Nb. commentaires: | 15 x |
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Vos commentaires Un peu lourd...  Je n'ai pas assisté à ce spectacle (grippe oblige !) mais l'ami que j'y avais délégué n'est pas revenu enchanté... Très peu volubile (exceptionnellement) sur le sujet, je n'ai eu droit qu'à quelques mots laconiques : «C'était lourd, lourd, lourd...»
Ghislaine
L'Heure poignante  Le comédien François Arnaud était excellent dans la peau du patient! La pièce est dans l'ensemble très bonne, a un bon fil conducteur, mais il y a parfois des longueurs (comme c'est souvent le cas dans le théâtre psychologique), bien que l'analyse du patient soit fascinante. Seulement, le jeu de la psychologue est agressant à la longue, puisque agressif et sans nuance. La théologue avait un jeu passif très intéressant mais ne démontrait peut-être pas suffisamment sa montée avant d'éclater à la fin. Excellent rapport qualité/prix dans mon cas, il n'y a pas à dire! :)
Percutant!  Très bonne pièce. Le comédien principal était vraiment dans la peau du personnage. Réflexion assurée...
Matière à réflexion  Une pièce qui porte à réfléchir sur le pouvoir des gens qui travaillent en psychiatrie (influence des administrateurs + nouvelles études expérimentales) et surtout le respect de l'unicité des malades eux mêmes.
La performance du personnage principal était sans faille et communicatrice d'émotions.
Par contre, le ton surtout neutre et linéaire de la femme pasteure m'a un peu agacé.
Donc, une pièce qui me fait aussi me questionner, à savoir si seule la médecine traditionnelle peut comprendre le cerveau humain, alors que celui-çi fait partie d'un tout, qui s'appelle l'homme.
La foi croît  La foi croît
Mourir le menton dans le cou, l’oeil traversant les nuages, pénétrant les Océans, perçant les rochers, tout en murmurant « Oh Lord, to be near you, to be free » (Sailing de Rod Stewart) : aussi bien passer par le chas de l’aiguille. Le chas ou le chat?
«Minou! Minou! Minou! Wally! Wally! Wally!» lance ironiquement le renard se pourléchant déjà les babines devant ce festin inusité et inespéré sans l’ombre d’une ruse. La victime impuissante, « enlaissée » dans les buissons, doit accepter la mort au regard avide en guise de liberté totale.
Que la femme pasteur (une Carmen Jolin totalement mystifiée) ait été transformée par l’expérience imprévisible, qu’elle ait renoncé à élucider l’inéluctable et qu’elle ait défroqué s’avèrent la seule vraie voie de salut raisonnable.
Ébranlant! Bouleversant! Profond!
Il faut oser plonger en soi et non pas assister en spectateur désabusé. Cette pièce exige une intense implication de soi et une introspection sincère. Qui ne saisit pas la tendresse de l’enfance sur son existence (cette douce métaphore pourtant cruelle de la petite maison verte au gros chat roux) passe tout simplement à côté de l’amour et du bonheur. De la grâce même, constamment menacée. Qui n’est pas bon maître d’un animal ne comprend pas le bien mutuel qu’ils s’apportent tous les deux.
L’espèce en danger dans cette zoothérapie, c’est l’homme lui-même, coupable de rien et innocent de tout, en sa 25e heure.
Un passage OBLIGÉ au théâtre Prospero pour prendre la place qu’Il nous a réservée. Droit au cœur. Merci, merci encore. Enfin, toute la légitimité d’habiter en soi, à côté de l’ « aliéné » (un fascinant François Arnaud laissant ses félins sortir, toutes griffes dehors).
Bravo au Groupe de la Veillée de brasser la cage. Vous ne méritez que des éloges en ayant reçu le jeune homme comme il était, sans préjugé, sans procès.
Une belle expérience  Malgré quelques faiblesses le fond de la pièce porte à réflexion.
Une pièce qui porte à la réflexion  Bonne pièce. Le comédien principal était fulgurant. Très très bon. Il collait complètement au personnage. Par contre, je ne trouve pas que ce fut le cas pour celle qui faisait la femme prête... Sa façon de rendre le texte (elle s'est p-e fait dire de le faire comme ça remarquez) nous faisait perdre le fil de ce qu'elle disait. Beaucoup de pauses faites aux mauvaises endroit, d'intonation qui ne donnait pas le bon sens à ses phrases... j'aurais probablement suivit mieux la pièce si ce personnage était plus fort dans celle-ci. D'autant que le thème de la pièce est très spirituel et porte à réfléchir quiconque l'écoute.
Bref, globalement une bonne pièce, sans longueur et qui porte à réflexion. La Salle, de petite taille, permet aussi de mieux apprécier ce qu'on voit et écoute et permet de se sentir beaucoup plus près des personnages. Encore une fois, un gros bravo au personnage principal. Ses gestes, ses paroles, ses titillements de paupière, tout était en adéquation avec le rôle qu'il jouait!
Trouver Dieu  UN jeu exceptionnel de la part des comédiens , surtout ce fou criminel . Une pièce lourde et pas facile qui demande beaucoup d'attention des spectateurs pour la compréhension .
Wally  De bons comédiens , mais ce style de pièce n'est pas vraiment mon genre , alors j'ai trouvé cela long et pénible . Ce n'est pas la faute des comédiens , mais le sujet et le texte .
L'oeil était dans la tombe...  Ma compagne et moi avons apprécié cette pièce d'un mysticisme sans faille avec plein de clins d'oeil métaphoriques nous parlant de l'amour de Dieu, du Paradis et de ses nombreuses et différentes chambres, nous situant presque aux contours des textes évangéliques. Nous plaçant devant le choix de croire ou pas en l'invisible ou à cette capacité d'amour retrouvée jusque chez l'animal, en l'occurence: le chat.
Très bien rendue par le personnage principal, François Arnaud, au talent évident et passionné, L'oeil du lynx nous renvoie à nos questionnements devant cette réponse spirituelle. Les trois artistes nous permettent de goûter une pure émotion théâtrale, autant violente que sereine. L'avenir leur appartient.
En l'occurence, l'asile d'aliénés surveillée par un gardien très attentif qui nous renvoie la nôtre, en miroir, se retrouve à devenir, dans notre esprit, une chapelle, un lieu de méditation appartenant à la vingt-cinquième heure où l'éternité, hors du temps, existe et regarde nos déchirements futiles. Cette pièce en est une de réflexion profonde, éminemment difficile à rendre mais bien exprimée par des artistes qui frappent déjà aux portes de la notoriété.
Pour ma part, je mettrais un bémol en disant que la femme prêtre (ou pasteur) ne parlait pas suffisamment fort et créait ainsi un contaste inutile devant les accents très toniques du principal interprète, François Arnaud qui, selon ma copine, en plus du talent, possède une gueule de cinéma à tout casser.
Merci à "Atuvu.ca" pour l'occasion offerte.
L'Heure du lynx  Texte percutant, excellents comédiens. On peut cependant questionner les choix de mise en scène concernant deux des trois personnages. La psychologue, par son ton de voix, semble hargneuse du début à la fin - ce qui est tout à fait étonnant étant donné sa position (scientifique). Quant à la théologienne, son débit de voix exaspérant distrait le spectateur et lui rend ce personnage tout aussi désagréable que la psychologue. Heureusement, le malade est tout à fait convaincant, mais cela ne suffit pas. Dommage!
François Arnaud est sublime !  François Arnaud est sublime dans son rôle de malade criminel. On s’attache au personnage qui, à la façon d’un enfant innocent qui ne sait pas trop ce qu’il fait (?), nous apparaît finalement plus sensible et chaleureux que les deux femmes, la thérapeute obsédée par ses recherches et la théologue un peu perdue. L’atmosphère vide et froide de la cellule est rendue avec un minimum de décor.
Wally  L'acteur principal est très bon.La pièce est bonne.C'est un bon divertissement.À quoi qu'il sert le gardien ?
L'oeil du désespoir  François Arnaud avec son regard désabusé du
système, incarne très bien ce personnage fixé
profondément dans sa phychose qui cherche
à faire comprendre sa souffrance de vivre aux
spécialistes qui expérimentent une cure trou-
blante en utilisant les émotions des patients.
Ardue  Faudrait probablement voir quelques fois pour se faire une idée et comprendre...
Les acteurs étaient en pleine maitrise de leur expression et de leur texte, c'en était émouvant.
90 minutes et plus sans interruption, faut le faire.
BRAVO
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