Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Memphis. Après avoir prononcé son discours «I’ve Been to the Mountaintop», MLK est au Lorraine Motel. Seul et fatigué, il tente de mettre sur papier les premières lignes de sa prochaine allocution. Lorsqu’il commande un café, Camae le lui apporte. Intrigante, elle engage le pasteur dans une discussion à la fois provocante et rafraîchissante. Elle l’amène à confronter son propre passé ainsi que l’avenir de son peuple.

Rappelons qu’Au sommet de la montagne n’est pas du théâtre documentaire, mais une fiction. Et celle-ci nous transporte, avec beaucoup d’humour et de poésie, dans la vie de ce pasteur, prix Nobel de la paix. Quelles sont ses valeurs, ses doutes ? Jusqu’où est-il prêt à aller, à croire ? Le texte de Katori Hall a cette force de pouvoir mettre en avant des sujets terriblement actuels et politiques tout en y mettant au même plan les petits aléas de la vie.
La pièce, d’une durée de 1h45, semble passer en un claquement de doigts. Le dernier acte, où le discours de MLK est apposé, de manière explicite, aux actions qui perdurent depuis 1968 à travers le monde nous a donné des frissons et quelques larmes. Bien que nous ayons tristement conscience de ce qui se passe dans notre monde actuellement, l’art vivant vient ici accentuer que droits civiques, conflits géopolitiques, sur-utilisation des médias et brutalité policière continuent de ne pas faire bon ménage. Au sommet de la montagne est une pièce criante d’actualité.

Catherine Vidal signe une mise en scène d’exception où nous oscillons entre rêve et réalité, entre théâtre et cinéma. En effet, l’espace de jeu des acteurs rappelle le format CinémaScope (2:35) et l’utilisation de projections en avant et arrière scène viennent encrer l’œuvre dans une pluridisciplinarité extrêmement maitrisée. La conception sonore, l’évolution du traitement de l’éclairage, les quatre mêmes teintes utilisées pour les décors et les costumes : tout y est extrêmement soigné et dosé à la perfection.
Le texte de l’américaine Katori Hall, qu’elle signe à seulement 28 ans, est brillamment écrit et Edith Kabuya livre une traduction exemplaire. Soulignons qu’Au sommet de la montagne est une pièce offerte avec un français standard québécois et nous sommes plus que ravis de l’entendre de cette manière sur la scène de Duceppe.

Côté interprétations, Didier Lucien est tout bonnement fabuleux. Sa justesse et sa force d’émotions nous ont transpercés. Quant à Sharon James, sa performance est brillante et son jeu évolue au fur et à mesure que nous en apprenons davantage sur son personnage. Elle est remarquable. Ensemble, leur sens du rythme est parfait et ils forment un couple hors pair.
À quelques semaines du début de sa 17e édition, MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CiRQUE lève le voile sur les s...
Voir l'article >La 37e édition des Francos de Montréal a officiellement pris son envol le 12 juin 2026, après un con...
Voir l'article >Le jeudi 11 juin 2026, le label montréalais Bravo Musique a annoncé accueillir, avec l'accord et la...
Voir l'article >Les concerts d’ouverture des Francos de Montréal arrivent, année après année, à surprendre et à lanc...
Voir l'article >L’été, ça rime avec festivités, mais aussi avec gratuité ! Pour profiter de la saison chaude sans vi...
Voir l'article >La méthode scandinave, premier long métrage documentaire d'Anik Salas, s'intéresse aux pays nordique...
Voir l'article >