Une vie qui commence  
Cinéma
Dim. 24 mars 2013 à 14:00
Maison de la culture Marie-Uguay
6052, boul. Monk, Montréal
  Carte
Gratuit ! (Régulier:0.00$)
        

Il n'est plus possible de réserver de billets, ce spectacle a déjà eu lieu.

Privilège pour les membres atuvu.ca: en réservant sur atuvu.ca vous n'êtes pas obligés de récupérer vos billets à l'avance, ils seront disponibles à la porte, le soir même.

Montréal, 1960. Étienne, l’aîné de trois enfants, est atterré par la mort subite de son père. Son obsession de le remplacer et d’honorer sa mémoire prend des propositions de plus en plus dramatique. À travers les yeux du jeune garçon, nous suivons le parcours de sa famille, qui doit compenser avec la mort prématurée du patriarche dans un Montréal conservateur du début des années 1960

Présenté dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois

  Une vie qui commence

Inscription
Fil culturel | Cinéma

Faites connaissance entre membres!


Également à l'affiche
  Atelier pratique de méditation - pour tous!
  22e Salon de l'Amour et de la Séduction
  Djamboola Danse Fitness, la folie du moment!
  Atelier Danse Bollywood pour tous! 7 à 107 a
  Emma la clown et Catherine Dolto
  Cabaret scientifique: Michel Leboeuf
  Savoury Burlesque
  Poésie et Open Mic
  Atelier méditation par le mandala
  Il était une fois des gens heureux
  Rendez-vous voyage: Partir à Vélo
  Cabaret scientifique: Patrick Paultre
  Cabaret scientifique: Jean-François Giroux
  Concours Miss Cocktail 2017
  Journée d'introduction à la méditation



Vos commentaires

Un excellent film / suivi d'une période de questions toutaussi exce François Papineau  
J’ai été ravie de revoir ce film (vu au cinéma Beaubien à sa sorti) et de participer à l’activité qui a suivie. J’ai vu plusieurs épisodes de Thérapie où joue le comédien François Papineau, que j’aime beaucoup / Il nous a raconté le lien entre le scénario et l’histoire personnelle du scénariste et réalisateur Michel Monty en regard du scénario /j’ignorais ce fait et cela m’a permis de comprendre la grande sensibilité du film.

Claire B.
Lun. 25 mars 2013